Mohammed Al Ghazali Partie 3

Publié le par Ilyes Abou Abd Ar Rahman Al Firansy

2-Le deuxième critère

 

La faiblesse de son savoir des bases du hadith et de la Sounna et de ses recueils

 

Rappelles-toi, ô le frère, sa parole (page57) qui témoigne sur lui-même : « celui qui entre dans le domaine de la religiosité [!!] Alors que sa marchandise du hadith est faible, est comme celui qui entre dans un marché avec des faux billets d’argent, ne doit en vouloir qu’à lui-même s’il est arrêté par la police les mains dans les menottes ».

 

Regardes dans ses livres, tu verras la faiblesse de son savoir du hadith et de la Sunna, et la semence des désastres et des calamités, écoutes quand il dit (page 14-15) : « les savants de la Sounna ont mis cinq conditions pour accepter les hadiths prophétiques, trois dans la chaîne de transmission {Assanad} et deux dans le corps du texte {Almathn} … ». il a rendu l’absence de la particularité {Achoudhodh} et de l’anomalie cachée {Al ‘illa Al Qadiha} des conditions que pour le corps du texte {Almathn} et cela est dû au manque de ses connaissances et à la faiblesse de sa science, l’absence de la particularité et de l’anomalie cachée sont des conditions pour le corps du texte et la chaîne de transmission…, c’est ce qu’affirme comme base les savants du hadith, et ne t’étonne pas de ses contradictions, une fois il dit : « la particularité est une anomalie pour les vérificateurs du hadith » une fois il dit : « dans ce hadith il y’a de la particularité…et se sont les gens de la jurisprudence et non pas les gens du hadith qui n’acceptent pas ses narrations » sa première parole est la vérité mais après (dans la deuxième parole) s’avère clairement la pauvreté de son savoir.

 

Il n’est pas dissimulé pour toi, ô le vertueux l’aimable, qu’il n’a pas accepté plusieurs hadiths et pratiques prophétiques, une fois pour la faiblesse de la chaîne de transmission selon sa compréhension, et une fois pour l’incompatibilité avec sa passion et son savoir, et il a dit (page148) « le fait de s’attacher aux narrations imparfaites {Ma’loula} est une grande hostilité à l’islam ».

 

Il a abusé dans le mal, et il a dépassé les limites, quand il a rejeté des hadiths authentiques qui concernent le voile de la femme devant la présence des hommes, et il prend comme preuve un hadith rejeté {Monkar} et très faible, écoutes ses contradictions, il dit (page39-40) : « il n’y a pas de doute que certaines femmes à l’époque antéislamique et à l’époque de l’islam, cachaient quelques fois leurs visages en laissant les yeux découverts, et cet acte faisait partie des coutumes et non pas des adorations, il n’y a pas d’adoration sans un texte. Et la preuve de ce que nous avons cité, qu’une femme est venu voir le prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– surnommée (Oummou Khillad) et elle portait le niqab, elle demandait au sujet de son fils qui a été tué dans une des expéditions, et un des compagnons du prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– :lui a dit (tu es venu demander au sujet de ton fils alors que tu portes le niqab ?) la femme vertueuse a répondu : (j’ai perdu mon fils mais j’ai pas perdu ma pudeur) ».  Le savant le sermonneur Al Ghazali [!] a dit : « l’étonnement des compagnons du prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui–  est une preuve que le niqab n’était pas une adoration. ». Le frère doit savoir que cela est une manigance de la religion d’Allah, car le hadith en question est narré par Abou Dawoud dans ses recueils de sunna et Abou Ya’la par le biais de Bnou Al Athir et d’autres, et par le biais de Faraj Bnou Fadala d’après ‘Abd Al Khabir Bnou Thabit Bnou Qayss Bnou Chammas d’après son père d’après son grand père : (et il l’a cité).

 

Les imams : Al Boukhari, Abou Hatim, Bnou ‘Oddi  et Abou Ahmad Al Hakim ont dit : « ‘Abd Al Khabir, son hadith n’est pas sûr », Abou Hatim a ajouté : « Hadith rejeté {Monkar} ». Et donc la chaîne de transmission est rejetée et elle est faible, tu verras la passion et l’absence du sérieux d’Al Ghazali puise qu’il prend comme preuve le hadith rapporté par Faraj Bnou Fadala concernant le fait que le voile fait partie des coutumes, et quand Faraj lui-même a narré un hadith concernant l’interdiction des instruments de musique qu’Al Ghazali écoute et a permit, l’écrivain a rapporté (page68) d’après Ibn Hazm, Faraj on doit pas prendre de lui {Matrouk}. Après il prend son hadith comme preuve concernant le voile ! Ceci est la passion, et celui qui suit la passion, ne résistera pas longtemps.

 

Et parmi ses faiblesses scientifiques au niveau du glossaire du hadith, sa parole (page69) : «  on peut prendre des hadiths d’Al Boukhari qui sont restés en suspens {Mou’allaqate}, car généralement ils sont liés à la chaîne de transmission, mais Ibnou Hazm dit : (la chaîne de transmission ici est coupée, elle n’a pas été lié entre Al Boukhari et Sadaqa Bni Khalid…) ». Les petits élèves qui apprennent le glossaire du hadith n’ignorent pas que ce qui est en suspens, n’est appelé ainsi que parce qu’il y’a annulation de certains rapporteurs dans la chaîne de transmission, ce qui est en suspens ne se regroupe pas parce qu’il est lié à la chaîne de transmission, et donc la narration entre le Cheikh et le narrateur ne s’appelle pas hadith en suspens.

 

Et de la faiblesse de l’écrivain dans le hadith, sa parole (page55) : «il n’a pas été établie dans les deux authentiques ce qui mentionne l’interdiction des femmes de prier dans les mosquées.». Et il est mentionné dans les deux authentiques d’après ‘Aicha –qu’Allah soit satisfait d’elle– a dit : « Si l'Envoyé d'Allah –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– avait vu les femmes que nous avons vues, il leur aurait interdit la prière dans les mosquées ». Et parmi ses faiblesses scientifiques ce qu’il a cité (page87) un hadith d’Anas qu’il a expliqué selon sa vision, il s’agit de : « Le Messager d’Allah– que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– a dit : « toutes les dépenses sont pour le sentier d’Allah sauf les constructions où il n’y a pas de bien. » Al Ghazali s’est laissé aller pour ce hadith il ne l’a pas rendu faible, même s’il porte le drapeau de la volonté de rejeter une grande partie de la Sunna ! Al Mounawi a dit a propos du hadith : « narré par Attirmidhi dans (Azzohd) d’après Anass, il a dit hadith étrange {Gharib}. Assadr Al Mounawi a dit : dans la chaîne de transmission il y’a Mohammad Bnou Homayd Arrazi, Zafir Bnou Souleymane et Chabib Bnou Bichr. Al Boukhari a dit : à voir. Abou Zar’a l’a démentit, et Zafir contient une faiblesse, et Chabib n’est pas très sûr. ».

 

Parmi les cas ou il ne fait pas distinction entre ce qui est ajouté au prophète {Al Marfou’ate} et ce qui est ajouté au compagnon {Al Mawqoufate} et entre ce qui est authentique ce qu’il ne l’est pas, quand il a prit comme preuve (page118) ce qu’Attirmidhi a narré d’après ‘Ali –qu’Allah soit satisfait de lui– en ce qui concerne la désignation du coran, (ajouté au prophète ) « Le livre d’Allah, il y est l’histoire de ceux qui vous ont précédé… » Même si les gardiens des hadiths ont dit de sa faiblesse, et le plus proche c’est qu’il est ajouté au compagnon qui est ‘Ali –qu’Allah soit satisfait de lui– ; Bnou Kathir a dit  dans « fada-il Al Qor-ane » : « Attirmidhi a dit : hadith étrange, nous le connaissons que du hadith de Hamza Azzayyate et sa chaîne est inconnue, et dans le hadith d’Al Harith un article. J’ai dis, Hamza Bnou Habib Azzayyate n’est pas le seul a rapporté cette narration, mais il y’a la narration de Mohammad Bnou Ishaq d’après Mohammad Bnou Ka’b Al Qoradhi d’après Al Harith Al A’war, et Hamza a été désavoué de sa responsabilité, même si le hadith est faible,  car c’est un imam dans la lecture ; et le hadith est connu de la narration d’Al Harith Al A’war et ils en ont parlé, même certains d’entre eux l’ont démenti ».

 

J’ai vu qu’il a trébuché dans ses jugements concernant les hadiths, et le hadith et tout le savoir ne sont valides que pour celui qui en prend soin ; ô le frère, Badi’ Azzamane Al Hamadani  m’a conseillé et il t’a conseillé dans un épître : « la science est une marchandise qui ne se vend pas pour celui qui donne plus, et un gibier qui n’est pas à la porté des lâches, et une chose qui n’est comprise qu’après délaissement de la passion, et un but qu’on peut atteindre qu’on s’assoyant sur la motte, et en prenant les pierres et la lassitude comme oreiller, en risquant le danger,  en restant éveillé, en faisant plus d’effort intellectuel… alors comment peut-il l’atteindre celui qui a passé sa jeunesse dans la débauche, et s’est occupé par l’abondance et la musique et la chant !? ». Et l’écrivain Al Ghazali ne s’intéresse pas beaucoup aux recueils du hadith c’est pour cela qu’il ne connaît pas leurs vrais degrés ! Tu n’a pas vu sa parole (page16) : « ce hadith est rejeté [ !] De ‘Aicha alors qu’il est toujours dans les recueils authentiques, en plus Ibnou sa’d dans son livre « Attabaqate Al Kobra » l’a répété dans certains de ses chaînes ». Et cela te fait penser que le degré du livre « Attabaqate » chez lui, et plus grand que le degré des recueils authentiques, et ceci est une ignorance scientifique. Puis sa parole (page114) concernant le livre « Attarghib wa Attarhib » d’Al Hafidh Al Moundhari : « il fait partie des grands livres de la sunna », c’est une expression d’un lecteur ordinaire.

 

Puis, ô le frère, les hommes sont comme les métaux, on les distingue après les tests, et tout ce qui est jaune n’est pas de l’or, même s’il y’a ressemblance, car c’est le laboratoire qui fait la distinction, et donc mets toi en garde et ta communauté contre les  démarqueurs et les têtes des ignorants. Dans le livre que tu as demandé d’analyser, l’écrivain a réunit entre la pauvreté de science au niveau du hadith et des pratiques prophétiques et la dénégation des gens du hadith et de la sunna, il a dit (page22) : « je mets toujours en garde la communauté musulmane contre des gens qui ont une  vision très faible sur le coran, et des paroles audacieuses envers l’islam, et cela on se basant sur des narrations qu’ils ne connaissent pas leur place dans le concept islamique qui est mature dans la connaissance des affaires mondaines ». Puis sa parole (page104) concernant une narration : « les gens du hadith par pauvreté de leur  science [!] Ils l’ont propagé. » Et dans (la page19) il décrit la parole des gens du hadith dans une affaire qui est sujet de consensus en disant : « ceci est une absurdité intellectuelle et morale » !! Et d’autres paroles de mal dans ce sens.

 

Les gens vertueux de la communauté musulmane leur ont toujours fait l’éloge, et Al Ghazali n’a pas atteint le rang des gens de la politesse, le stupide des savants, pour qu’il leur témoigne de leur pureté et de leur vertu. Abou Hayyane Attawhidi a dit dans « I-mta’ouhou wa mou-anassatouh » : « les gens du hadith et les partisans du {Athar} ont une vertu par rapport au gens de la parole et de la raison : le cœur est vide de la suspicion et des ambiguïtés et il est pure par rapport à une poitrine pleine de doutes et de soupçons »

 

Badi’ Azzaman Al Hamadani a dit dans un épître a propos d’un juge semblable à Al Ghazali : « qu’est ce qu’il a avec les gens du hadith…par Allah qu’il s’abstient et il restera honorable sinon il finira méprisable. » il n’est pas dissimulé pour toi,  que les imams du hadith sont les savants à suivre, et tu vois qu’Al Ghazali n’a pas atteint la maturité d’Abou Hayyane et al Hamdani dans leur éloge au bien et leur témoignage aux gens de la vérité, et cela est une équité qui embellit celui qui la porte, et élève au plus haut degré celui qui lui donne son plus haut degré.

 

Parmi ses faiblesses scientifiques, c’est qu’il ne comprend pas la signification de plusieurs hadiths, puis il les rejette et ne les accepte pas, sans qu’il soit poli avec celui qui les a dits ou avec celui qui les a narrés, car il a prétendu qu’ils contredisent le coran, ou bien il donne une explication aux hadiths qui est contre le consensus des gens de la sunna. Prends par exemple sa parole (page14) : « notre communauté considère le mensonge sur le Messager  un sentier qui mène éternellement à l’enfer, car il s’agit d’une falsification de la religion et un mensonge envers Allah, pour sa parole –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– {m’attribuer des paroles mensongères n’est pas comme les attribuer à quelqu’un d’autre, celui qui m’attribut délibérément des paroles mensongères qu’il attend sa place en enfer} ». Et la communauté qui juge par l’éternité dans l’enfer pour celui qui attribut des paroles mensongères au prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– est la communauté kharijite et non pas la communauté sunnite, et donc il a expliqué le hadith comme l’explication des kharijites et des moutazilites, quand il explique que la menace d’Allah est l’éternité en enfer, et le péché est une mécréance. Prends aussi sa parole (page48-50) d’après un hadith d’Abou bikra –Qu’Allah soit satisfait de lui– a dit : « quand le prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– a su que les perces ont donné le commandement à la fille de kissra, il a dit  –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– : {ne réussira jamais un peuple qui a donné son commandement à une femme} » narré par Al Boukhari dans son authentique, et Al Ghazali a fait deux choses qui se concurrent dans le mal et la stupidité :

 

La première : il a falsifié la hadith à {il échouera un peuple qui donne son commandement à une femme} et il a fait la distinction entre l’échec et la non réussite.

 

La deuxième : il s’est présenté devant les mains du prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– et il était impoli, et il a rejeté et il n’a pas accepté le hadith après l’avoir falsifié, écoutes son opposition (page50) quand il dit après avoir raconté l’histoire de bilqiss (reine de Saba): « est ce qu’un peuple a échoué quand il a donné son commandement a une femme de ce genre précieux » [!!] Puis il a donné comme exemple du non échec, des mécréantes : Victoria la reine d’Angleterre, Andira Gandhi la hindou la Bouddhiste et Golda Mayer la juive.

 

Le prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– dit :{ ne réussira pas…}, et Al Ghazali dit : « est ce qu’il a échoué ?! ». Puis il dit : « si le commandement en Pays Perce était (Choura) consultation entre les gouverneurs, et si la femme gouvernante ressemblait à Golda Mayer la juive qui a gouverné Israël et si elle a laissé le commandement des affaires militaires entre les mains des commandants militaires, alors on aurait dû faire un autre commentaire concernant les situations en question ». Il veut dire ce diffamateur que si la fille de Kissra était comme Golda Mayer.

 

Le Messager d’Allah –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– n’a pas dit ce qu’al Ghazali a dit, et ce dernier a beaucoup d’incompréhensions des hadiths,  regardes (les pages 53, 54, 96 ,97).

 

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Publié dans Les Innovateurs

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