Mohammed Al Ghazali Partie 4
3- Le troisième critère
Sa faiblesse scientifique en ce qui concerne les bases de la jurisprudence et les jurisprudentielles et la divergence entre les savants et leurs doctrines
Ô le frère, tu es toujours lié au bien, ce caractère s’est emparé de l’écrivain jusqu’il l’a déchiré, et tu es clairvoyant que celui qui n’a pas la connaissance des vérités de la doctrine, et les bases correctes des preuves, et la connaissance des bases de la jurisprudence et de la déduction, comment peut-il faire l’effort intellectuel, comme il a fait cet homme ? Il s’est isolé dans des bases et dans des affaires qu’il a inventées. Je te donne quelques preuves de sa faiblesse scientifique dans les bases de la jurisprudence et dans les jurisprudentielles, en se basant sur sa parole : « ceux qui n’ont pas de science ils doivent se taire pour qu’ils ne fassent pas tort à l’islam par un hadith qu’ils n’ont pas compris…etc. ». Parmi cela, sa parole (page 136) : « et nous demandons la choura, et nous voulons considérer les moyens qui en mènent, des obligations religieuses pour tous, on se basant sur le fondement jurisprudentiel : ce que l’obligation ne s’est fondé que par son biais, est une obligation » et dans cette parole il y’a deux faiblesses :
La première : Le fait qu’il considère les moyens qui mènent à une obligation religieuse individuelle, une obligatoires pour tous, la question de la choura et de ses moyens en islam n’est pas l’affaire de tout individu.
La deuxième : Sa parole « ce que l’obligation ne s’est fondé que par son biais, est une obligation » et les savants disent : « ce que l’obligation n’est accomplit que par son biais, est une obligation » et la différence entre les deux c’est quand il dit : « ne s’est fondé » cela entre dans son domaine ce que n’est possible que par apparition, par contre « n’est accomplit » n’entre dans son domaine qu’une probabilité fractionnelle ; il y’a différence entre fonder une chose et accomplir une chose, et ce que n’est pas possible à faire ne peut pas être désigné comme obligation, que ce soit dans la logique ou dans la législation islamique, et cela par vérification. Et parmi ses faiblesses dans les fondements sa parole (page65) : « le hadith authentique a son poids, et le fait de le mettre en pratique dans les branches de la législation, a une approbation et une acceptation » et dans cela il y’a deux transgressions et innovations :
La première : sa parole « le fait de le mettre en pratique dans les branches de la législation » est un bannissement de prendre comme preuve ce qu’est authentique de la sunna et des hadiths dans les croyances et les fondements de la religion, et cela est une tendance moutazilite connu dans l’acharisme et Al Matirdiya et d’autres tendances des successeurs égarées de la vois des prédécesseurs.
La deuxième : sa parole « et le fait de le mettre en pratique … a une approbation et une acceptation » est contre le consensus de la communauté musulmane que ce soit les savants les sermonneurs prédicateurs ou les fondamentalistes, et qui est que le hadith s’il est authentique il est obligatoire de le mettre en pratique dans les jurisprudences. Et les paroles des imams sont nombreuses : et il est possible que certains d’entre eux, ne le met pas en pratique pour bien examiner son sens dans un cadre légiféré et de ce qu’est connu dans les fondements, et tu trouveras les excuses et les raisons de cela dans « Raf’ou Al Malam ».
En ce qui concerne sa parole « …a une approbation et une acceptation », elle est fausse et rejetée, et le plus correct c’est qu’il dise : « est une obligation et une évidence, si son sens n’est pas probable »
Et parmi les faiblesses de la vision fondamentaliste chez l’écrivain sa parole (page51) « il est obligatoire que nous choisissons au gens les jugements les plus proches à leurs traditions…et il n’est pas de notre mission d’imposer aux européens avec les piliers de l’islam, l’avis de Malik ou Ibou Hanbal, si l’avis de Abou Hanifa est le plus proche à leurs tendances, car cela est une obstruction du sentier d’Allah. ». Et la signification de cela, et comme tu le sais, c’est l’invention dans l’imitation, par rapport à ce qu’est plus probable par des preuves claires, et qui veut dire suivre les permissions, et n’oublis pas ce qu’on a dit concernant les permissions. Aujourd’hui les gens des pays de la mécréance boivent le vin, et le fait de boire le vin fait partie de leur coutumes, va-t-on donner une fatwa qui rend licite à celui qui s’est convertit à l’islam un certains types de vin que certains des mécréants ont permit !? Ainsi que l’intérêt, peut-on le rendre licite parce qu’il y’a une faible divergence concernant certains de ses types !? Et l’homosexualité et la formication, peut-on annuler la sanction parce que la personne a payé en argent sa fornication !? Ou parce qu’on a donné à manger à la femme avec qui on a forniqué et qu’elle est rassasié !? Et la danse, et la mixité avec des femmes nues, est-ce que cela leur est permit parce qu’une égarée du soufisme le fait et le rend une religion !? Et le fait que le fiancé peut voir tout de sa fiancée même le mal, est ce que cela est permit a celui qui s’est convertit à l’islam de le faire car certains extrémistes de la secte Adhahiriya le permettent !? Et le fait de favoriser l’animal par rapport aux humains…leur est-il permit dans certains cas parce que les hanafites le font dans certains jugements !? Et c’est comme ça… qu’on délaisse la religion et on suit les passions et on renonce de suivre et d’accepter la sunna.
Et n’as-tu pas vu ses contradictions : il veut que les européens restent dans leurs traditions puis il attaque les musulmans parce qu’il tiennent à des choses qui sont des traditions pour eux !?
C’est la déficience du savoir, liée avec la faiblesse de la position à adopté, et qui sont enveloppé par la précipitation. Et parmi ses erreurs fondamentalistes sa parole (page 84) : « il n’est pas étrange que celui qui mange par sa main, qu’il lèche ses doigts après, mais rendre cette coutume une religion d’une source qui n’a pas de fondement… ». Il a rendu le fait de lécher ses doigts une erreur dans la compréhension du hadith et ceci est dû à sa faiblesse dans les fondements, car le hadith d’Ibnou ‘Abbass que le prophète – la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– a dit : « Quand l'un de vous a mangé, qu'il ne s'essuie pas les mains avant de les avoir léchées ou fait lécher par quelqu'un d'autre". » dans l’Authentique d’Al Boukhari et Moslim, et le hadith est une preuve de l’ordre de lécher ses doigts ou de les lécher avant d’essuyer, et une preuve de la recommandation ; et l’adoration a été définit par les fondamentalistes qu’elle est « ce qu’a été ordonné sans régularité traditionnelle ou exigence intellectuelle », et cette définition est correct concernant le fait de lécher ses doigts, car il s’agit d’un ordre sans régularité traditionnelle ou exigence intellectuelle car la parole de l’écrivain : « rendre cette coutume une religion d’une source qui n’a pas de fondement » fait partie de l’erreur et de la faiblesse qu’il a montré, et ceci parce qu’il est entré dans un domaine qu’il ne maîtrise pas, et il a abandonné sa place, et il a prit un habit qui n’est pas le sien, et dans ta place soit tu es loué, soit tu es décent.
Puis je te ramène, ô le vertueux, sa vision concernant les jurisprudences « celui qu’Allah lui veut du bien, lui donne la compréhension de la religion », et son ignorance du consensus et de ses emplacements, d’une part il parle de divergence quand il y’en a pas, et d’une autre part il donne des doctrines pour les divergents et il abrége dans ses paroles, et la minutie et les détails...
Parmi cela sa parole (page19) en se moquant des gens du hadith : « les gens du hadith ont rendu le prix du sang de la femme équivalent à la moitié du prix du sang de l’homme, et cela est une absurdité intellectuelle et morale [ !] Réfutée par les savants vérificateurs » et ceci est la prétention d’avoir le savoir, mais encore c’est du mensonge ; qui sont ses savants vérificateurs qui ont réfuté cela ? Il n’y a aucune divergence ! Sauf si Al Ghazali parle de lui-même ! Et c’est le plus visible. Il y’a consensus de la communauté musulmane, et cela n’est pas que la parole des gens du hadith, achafi-‘i a dit dans « Al oum » : « je ne connais pas un opposant des gens de science que ce soit dans le passé ou dans le présent au sujet du prix du sang de la femme qui est la moitié de celui de l’homme » le consensus a été rapporté et prouvé par : Ibnou Al Moundhir, Ibnou Hazm, Ibnou ‘Abd Al Bar, Ibnou Rochd et Al Qortobi et un autre groupe, et ce consensus a été rapporté en permanence par les savants, et si cela t’a été dévoilé, sache, et tu as su le bien, que sa parole : « cela est une absurdité intellectuelle et morale » est une accusation à la communauté de l’islam, à la législation de l’islam, et un témoignage que les compagnons et les successeurs et les savants après eux tous, leur consensus et leur savoir est une absurdité dans leur pensée, mais aussi dans leur moralité ; la pensée est aberrante et la moralité est odieuse et de bas niveau ! Voila la place de la communauté et le consensus des ses savants dans le cœur de cet homme ! Et rappelles-toi sa parole (page160) dans la fin de son livre, comme s’il témoigne sur lui-même : « ceux qui se trompent dans la compréhension et donnent des jugements, ne doivent pas faire tomber leurs pensée tordue sur la religion d’Allah » et parmi les consensus qu’il a omit, et qu’il a fait croire qu’il y’a divergence dans ce que les savants sont unanimes, sa parole (page134) : « est ce que quatre-vingt pour cent du butin se répartit sur l’armée, et le cinquième qui reste sur ses dépenses citées dans le verset ? Et c’est aussi ce que voient la plupart des imams » et le verset c’est Sa parole le Très Haut : « Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse),… » S8 V41. Et sa parole : « Et c’est aussi ce que voient la plupart des imams », je ne sais pas : est ce qu’il parle de lui en se considérant parmi les imam ? ; Ce que les commentateurs et les savants ont rapporté c’est qu’il y’a unanimité sur ce jugement, Al Qortobi a cité cette unanimité qu’il a rapporté d’Ibnou Al Moundhir, Ibn ‘Arabi, Ibnou ‘Abd Al Bar, Addawoudi, Al Mazari, Al Qadi ‘Ayyad et Ibn Al ‘Arabi, et cela a été cité par Houbayra et d’autres.
Parmi ses faiblesses scientifiques à cause de sa faiblesse envers l’occident et les ambiguïtés de l’orientalisme, sa parole (page18) : « Abou Hanifa voit que (celui qui nous combattent des mécréants nous le combattons), mais concernant celui qui a une protection et une promesse de la part des musulmans, celui qui le tut doit être tué» et donc il a rejeté le hadith : « un musulman ne doit pas être tué pour avoir tué un mécréant » même si sa chaîne de transmission est authentique, parce que selon l’écrivain le corps du texte est imparfait et il contredit le texte coranique : « vie pour vie » S5 V45 et la parole d’Allah après « Juge donc parmi eux d'après ce qu'Allah a fait descendre » S5 V48 et Sa parole « Est-ce donc le jugement du temps de l'Ignorance qu'ils cherchent? » S5 V50, et cela est un savoir très faible, car le corps du texte n’est pas imparfait et n’est pas en contradiction avec le coran, mais il est en concordance avec le coran dans la parole d’Allah le Très Haut : « Et jamais Allah ne donnera une voie aux mécréants contre les croyants. » S4 V151 et le talion au sujet du musulman est une voie pour les croyants, et Allah ne l’a pas donné aux mécréants, et puis Sa parole le Très Haut : « vie pour vie » est générale…et le fait de spécifier ce qui est général n’est pas une contradiction avec le coran, le hadith de ‘Ali –qu’Allah soit satisfait de lui– : « un musulman ne doit pas être tué pour avoir tué un mécréant » est narré par Al Boukhari dans son authentique et il est spécifique,
Et ce qui est spécifique des hadiths {Ahad} rapportés par un petit nombre de personne, est accepté par une majorité de gens de science, et en ce qui concerne l’imam Abou Hanifa il dit que le hadith général est sûr avec la preuve et par rapport à ses rapporteurs, et le hadith spécifique s’il est {Ahad} alors il est douteux, et ce qui est sûr est devancé sur ce qui est douteux. Il s’agit d’une question fondamentale connue, et le plus probable concernant cette question c’est l’avis de la majorité, et ce n’est pas ici qu’on va l’expliquer.
Et l’objectif est d’expliquer que justifier l’imperfection du hadith par la contradiction et le rejeter fondamentalement ne représente pas l’avis des Hanafites dans leur savoir, prends soin de cela, et saches, que cet homme ne maîtrise pas la législation que ce soit dans les fondements ou dans les branches…et le but de ce que je t’ai cité avec exemples est de savoir le cas de cet homme et de son raisonnement dans les affaires jurisprudentielles, sa parole (page33) : « et même avec cela, les chafiites et les Hanbalites ont permit que le père peut obliger sa fille pubère de se marier avec qui elle déteste » et ceci est une grande erreur, car ceux qui ont adopté cet avis ont mis comme condition la virginité et non pas la puberté comme a prétendu celui qui ne comprend pas ; sa parole : « ont permit que le père peut obliger sa fille pubère » englobe la veuve et la divorcée et la vierge, et cela n’est pas la parole des imams en question mais certains d’entre eux –et comme j’ai expliqué dans le premier critère– ont dit de valider le mariage que le père a obligé à sa fille vierge, même si elle est pubère. En plus il a considéré cela qu’il fait partie de la voie du chafiisme et du Hanbalisme, et dans cela il y’a deux faiblesses :
La première : la divergence dans les deux écoles existe, et donc la généralisation est faible.
La deuxième : d’autres savants sont de cet avis comme Malik et un groupe de compagnons, ils ont pris comme motif de l’obligation : la virginité et le petit age, et l’un des deux permet l’obligation.
Puis quand il a parlé du hadith : « tous ce qui possède une canine parmi la famille des lions, sa consommation est interdite » il a l’a rejeté en disant (page103) : « un nombre de compagnons et parmi eux Ibn ‘Abbas et un nombre de successeurs parmi eux Acha’bi et Saïd Bnou Joubayr ont rejeté le hadith de Moslim, comment peut-on délaisser un verset pour un hadith qui est sujet de contrariété » et dans cela il y’a des parts de faiblesse au niveau de la science des jurisprudences :
La première : il y’a plusieurs narrations différentes narrées d’après Ibnou ‘Abbas, le plus visible c’est qu’il dit que c’est illicite, car il a été narré que le Messager d’Allah –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– a interdit de consommer tous qui possède une canine de la famille des lions. Narré par Moslim et d’autres, et être en accord avec ce qu’il a narré est privilégié.
La deuxième : sa parole précédente fait croire qu’il s’agit d’un seul hadith, alors qu’il s’agit de plusieurs hadiths d’un groupe de compagnons, comme dans l’authentique de Moslim d’après Ibn Tha’laba Al Khochany et Abou Horayra et Ibn ‘Abbas, et un peu prés la même chose chez Al Boukhari et dans le reste des recueils de la sunna et dans d’autres narrations.
La troisième : sa parole concernant les successeurs « ont rejeté le hadith de Moslim » est un abus et une agression et c’est de la passion, car Moslim est un ancien savant de deux siècle environ par rapport à eux ! Peut être qu’il voulait dire que les successeurs ont rejeté le hadith des compagnons qui l’ont narré, car ils ont entendu le hadith des compagnons et ils l’ont pas lu dans l’authentique de Moslim ! Mais il n’a pas osé dire ce que tournait dans son esprit de la sorte de déclarer que les successeurs ont une mauvaise intention envers les compagnons, et donc ils rejettent leur hadith et ils rendent faux leur narration. Même si certains successeurs et savants de Médine ont une excuse claire, et c’est ce qu’a éclaircit Ibnou Chihab Azzouhry dans sa parole : « et j’ai pas entendu cela de nos savants en Hijaz[1], jusqu’à ce que Abou Idris nous en a parlé, et qui était un des savants du Cham[2] » c’est ce qu’a rapporté Moslim dans son authentique.
La quatrième : sa parole « comment peut-on délaisser un verset pour un hadith qui est sujet de contrariété » on lui répond que tu as présumé que le hadith est sujet de contrariété, et que celui qui a adopté la permission a prit comme motif qu’il n’a pas entendu le hadith, et ceci est une pratique qui est peut être dissimulée comme d’autres pratiques qui sont dissimulées, et le fait de prétendre qu’ils l’ont rejeté et ils l’ont considéré sujet de contrariété est un mensonge envers le savoir et les savants parmi les successeurs et ceux qui sont venu après eux, Cheikh Ibn Taymiyya a dit concernant les savants qui suivent la sunna : « en ce qui concerne les aliments, ils ont prit l’avis des gens de science d’Al Koufa[3], pour l’authenticité des sunnas du prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– d’interdire tous ce qui possède une canine de la famille des lions, et tous ce qui possède des serres des oiseaux, et d’interdire la viande des ânes domestiques, car le prophète –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– s’est désavoué de celui qui tien à permettre des choses sous prétexte qu’il n’y a pas de texte coranique qui les interdit, et donc il a dit : «Que je ne rencontre aucun de vous accoudé dans son lit, alors qu’il reçoit l’ordre de moi de ce que j’ai été ordonné et de ce que j’ai interdit, et me dire « entre nous et vous il y’a ce coran » ce que nous y avons trouvé de licite nous l’avons rendu licite, et ce que nous y avons trouvé d’illicite nous l’avons rendu illicite, n’est ce pas je suis envoyé avec le livre et ce que le Messager d’Allah –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– a interdit comme ce que Allah le Très Haut a interdit » et sachez que ce qu’a interdit le Messager d’Allah –que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui– est une interdiction de plus, et ce n’est pas une abrogation du coran, car le coran a montré qu’Allah n’a interdit que la bête morte et le sang et la viande du porc, et le fait de ne pas interdire une chose n’est pas une permission, mais les choses doivent rester comme elles le sont. » Et parmi les faiblesses de l’écrivain au niveau de la jurisprudence, c’est qu’il ne peut pas utiliser la sélection entre les informations diverses et les arguments multiples, et c’est pour cela qu’il se voit noyé devant les problèmes et … Ecoutes sa parole (page69) après des hadiths et Athar en ce qui concerne le témoignage de la femme et ses affaires : « et j’ai vu – pour que je sauve moi-même et je sauve les gens [!!] de ce vacarme– que je me maintien à ce qui est connu du livre d’Allah et ce qui est répandu de la sunna prophétique…etc. » la faiblesse est claire d’après ses propos, celui qui ne peut pas faire la sélection entre ce qui est évoqué dans les affaires législatives et les correctives avec des preuves précises, en tenant compte de leur probabilité l’une par rapport à l’autre , en orientant les divergences, alors il est le noyé dans le vacarme de la mer des divergences jurisprudentielles. L’écrivain a désiré le succès mais il lui était pas possible, il a essayé de l’atteindre mais il lui était dur, et quand le succès lui a désobéit alors il lui a tourné le dos et il s’est en allé, en ignorant les emplacements des preuves et en multipliant les propos et le vacarme. La vérification dans les jurisprudences et le fait de trancher dans les divergences est un immense obstacle, ne peut l’affranchir que celui qui a une grande science. Parmi ses faiblesses dans les jurisprudences et ses éloignements de la clairvoyance des savants, sa parole (page56) « on peut accepter de réprimer la femme d’assister aux assemblées des groupes si elle est impudique dans ses habits. » sa parole « on peut accepter » sa signification c’est la dévaluation et la diminution, et ce qui est visible dans cette parole c’est que la femme impudique dans ses habits et qui montre ce qu’Allah a interdit, à la base elle est accepté à assister aux assemblées quand elle est impudique dans ses habits, et il est possible quelque fois de la réprimer. Et toi, tu vois bien qu’il s’agit de lancer des paroles sans bon langage et sans convenance, et de délaisser la clairvoyance des savants dans ce qu’ils disent, car les conséquences d’un jugement législatif sont immenses, et donc le plus juste c’est qu’ils ne doivent être abordé que par des pieux ; et parmi ses faiblesses dans les jurisprudences c’est quand il a fait ces recherches concernant le témoignage de la femme qui est équivaut à la moitié du témoignage de l’homme, il a voulu alors installer une ambiguïté, et il a mal répondu à ce sujet, et il a poussé le lecteur au péril et au danger, il a dit (page58) « j’ai fais des recherches dans ce sujet, et j’ai compris que la femme lors de ses menstrues est presque malade, et que le changement de son moral et la perturbation de ses appareils vitaux lui provoquent un peu d’agitation, et avoir la certitude lors des témoignage est une obligation, et cela est le secret de la parole d’Allah le Très Haut : « Faites-en témoigner par deux témoins d'entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d'entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler. » S2 V282» ce qui est requit de cela, c’est la justification que lorsque la femme et en état de pureté, le jugement coranique que le témoignage d’une femme est la moitié du témoignage d’un homme est levé, car le jugement est en fonction de ce qui le justifie, et sa justification est froide et laide, et mène à l’ambiguïté, et les exemples de ce genre son nombreux ! Ibnou Al Athir a bien dit dans son épître : « ne sois pas de ceux qui ont suivit la raison et ont délaissé le verset et le hadith, car la sagesse d’Allah est dans ce qu’Il a ordonné par la langue de Ses Messagers, et non pas de ce qu’a déduit celui qui a la science par son savoir, et non pas de ce qu’a justifié celui qui a la raison par son raisonnement ; et s'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! ». Et parmi ses faiblesses (page63) c’est qu’il a donné un titre en ce qui concerne l’interdiction du chant avec les instruments et la musique en disant : « l'excès dans l’interdiction est une tendance non islamique » et il n’est pas loin de ta conscience que les quatre Imams et les savants de l’islam ont donné fatwa de l’interdiction de la musique, et aucun n’a été contre cet avis sauf les gens de la secte Adhahiriya et certains individus avant eux, et sa façon de dramatiser les chose en donnant un tel titre veut nous faire comprendre qu’il a accusé les Imams qu’ils ont interdit une permission, et ils ont prit une tendance qui n’est pas de l’islam, et donc ils n’ont pas suivit l’islam mais ils ont prit une autre tendance qui découle des traditions et des religions ; et sa parole sur la musique et le chant est la parole de celui qui a adopté la culture comme tendance, et donc il a décidé ce qu’il veut loin des bases scientifiques, et des preuves législatives. Ô le frère, qu’Allah te lie à ses satisfactions, tu as entendu et tu as vu une partie de ce qu’il y’a dans son livre de bases et de jurisprudences, et celui qui a vu l’impact du sabre alors il a vu beaucoup de choses, et donc tu vas dire : les droits ont mûrit et le temps est venu pour les cueillir, l’étoile de l’écrivain est devenue claire pour qu’elle disparaisse, et il est sortie –et il n’est encore pas entré– des grands savants, car il a prit un habit qui n’est pas le sien, et il est devenu une leçon parmi d’autres, et un exemple à mentionner.