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Les Savants

Lundi 11 septembre 2006



Son Nom et Origine :



Il est Al-'Alama, le Muhadith, shaykh Rabi' Ibn Hadi Ibn Muhammad 'Umair Al-Madkhali de la tribu de Mudakhala, une tribu bien connue dans la région de Jazan dans la partie sud du Royaume d'Arabie Saoudite. C'est une des tribus de Banû Shabil. Shabil était Ibn Yashjab Ibn Qahtan.


Sa Naissance :



Il est né dans le village de Jaradiya, qui est un petit village à l'ouest de la ville de Samita, distant de trois kilomètres. Maintenant, le village est relié à cette ville. Il est né en l’an 1351, dans la dernière partie de l'année. Son père est décédé un an et demi après sa naissance, donc il a été élevé et éduqué dans la maison de sa mère, qu’Allah lui fasse miséricorde. Elle l'a surveillé et a pris en charge de l’élever de la meilleure façon possible et elle lui a appris de bonnes manières, comme l'honnêteté, la fiabilité et à être motivé dans l’accomplissement des prières. Elle l’envoyait prier, sous la surveillance de son oncle paternel.

Son Éducation :



Quand le shaykh a atteint l'âge de huit ans, il a rejoint les cercles d'étude du village. Là, il a appris l'écriture appropriée et la récitation (du Qur'an). Parmi ceux qui lui ont appris l'écriture, shaykh Shaiban Al-'Arishi et Al-Qadi Ahmad Ibn Muhammad Jabir Al-Madkhali. Il a aussi appris avec une troisième personne, appelé Muhammad Ibn Hussain Makki de la ville de Sibya'. Il a étudié le Qur'an avec shaykh Muhammad Ibn Muhammad Jabir Al-Madkhali, ainsi que le Tawhid et le Tajwid.



Ensuite il a étudié à l'école Salafi de Samita. Parmi les enseignants avec qui il a étudié dans cette école, était le savant, shaykh Nasir Khalufa At-Tiyash Mubaraki (rahimahullah) qui était un savant célèbre parmi les étudiants principaux de shaykh Al-Qar'awi (rahimahullah). Il a étudié les livres Bulugh Al-Maram et Nuzhat-un-Nadhr d’Al-Hafidh Ibn Hajr avec lui.


Puis il a rejoint l'institut éducatif de Samita, et là, il a étudié avec un certain nombre de nobles Mashayikh, le plus célèbre, et celui dont on parle le plus étant shaykh Hafidh Ibn Ahmad Al-Hakami - le grand savant bien connu (rahimahullah) et son frère, shaykh Muhammad Ibn Ahmad Al-Hakami. Il a aussi étudié avec le grand savant, le Muhadith, Ahmad Ibn Yahya Najmi, qu’Allah le préserve et Al-'Alama, shaykh Muhammad Aman Ibn 'Ali Al-Jami (rahimahullah). Il a aussi étudié avec le Faqih, shaykh Muhammad Saghir Khamisi le livre Zad Al-Mustaqni' en ce qui concerne le Fiqh. Et beaucoup d'autres avec qui le shaykh a étudié la langue arabe, la Littérature, l’éloquence (Balagha), etc.


En l’an 1380, le shaykh a terminé ses études à l'institut éducatif de Samita. Au début de l'année 1381, il a rejoint la Faculté de Shari'a de Riyadh et y reste un ou deux mois. Alors l'Université Islamique de Médine s'est ouverte, il s'est donc déplacé à Médine et a rejoint la Faculté de Shari’a de l'Université Islamique. Il a étudié là-bas quatre ans et a obtenu un diplôme en 1384 avec la mention Mumtaz (Excellent).


Les enseignants avec lesquels le shaykh a étudié à l'Université Islamique :



Al-'Alama, ancien Grand Mufti du Royaume d’Arabie Saoudite, shaykh ‘Abdul-'Aziz Ibn 'Abdillah Ibn Baz (rahimahullah) avec qui il a étudié Al-'Aqida At-Tahawiya.


Al-'Alama, le Muhadith, shaykh Muhammad Nasir-ud-Din Al-Albani (rahimahullah) avec qui il a étudié le Hadith et ses chaînes de transmission.

Al-'Alama, shaykh Abdul-Muhsin Al-'Abad, avec qui il a étudié le Fiqh pendant trois ans, avec le livre Bidayat-ul-Mujtahid.


Al-‘Alama, Al-Hafidh et Mufassir, shaykh Muhammad Al-Amin As-Shanqiti, auteur du livre Adwa-ul-Bayan, avec qui il a étudié le Tafsir et les principes du Fiqh pendant quatre ans.


Shaykh Salih Al-'Iraqi, avec qui il a étudié Al-'Aqida (le Credo).


Al-Muhaddith, shaykh 'Abdul-Ghaffar Hassan Al-Hindi, avec qui il a étudié la Science du Hadith et ses termes.



Après avoir terminé ses études à l'Université Islamique de Médine, il a travaillé un moment comme enseignant dans un des instituts de l'Université Islamique. Puis il a rejoint le Département des Hautes Études de l'Université Umm Al-Qurra, où il a continué ses études, obtenant son Magistère dans le sujet du Hadith en 1397, en achevant sa dissertation, bien connue "Entre les deux imams, Muslim et Ad-Daraqutni."



Puis en l'an 1400, il a obtenu son Doctorat d'Umm Al-Qurra, avec la mention Mumtaz (Excellent). Grâce à sa vérification du livre "Nukat 'ala Kitab Ibn As-Salah" d'Al-Hafidh Ibn Hajr (rahimahullah).



Après cela, il est retourné travailler comme enseignant à l'Université Islamique (de Médine) à la Faculté du Hadith, où il enseignait le Hadith et ses Sciences. Il est devenu plusieurs fois chef du Département de la Sunna dans le Département des Hautes Études. Actuellement, il occupe une chaire permanente de professeur.



Ses Attributs et Caractéristiques :


Le shaykh, qu’Allah le préserve, se distingue par son humilité devant ses frères (musulmans), étudiants, les personnes qui posent des questions et les visiteurs. Il est humble en ce qui concerne son domicile, ses vêtements et ses moyens de transport - n'aimant pas le luxe dans toutes ces choses. Il est aussi toujours joyeux et a une mine gaie. Il ne fatigue pas ses étudiants par trop de discours. Et ses assises sont toujours remplies de lectures de Hadith, de la Sunna et d’avertissements contre l'innovation et ses gens, si bien qu'une personne qui ne le connaît pas bien ou se mélange avec lui, pourrait penser que le shaykh ne se préoccupe que de cela ! Il aime les étudiants en science Salafi, il est poli avec eux et les traite gentiment. Et il s'efforce de les aider tant qu'il le peut, physiquement et financièrement. Sa maison est toujours ouverte aux étudiants en science, si bien qu’il n’y a pas un jour où il prend son petit déjeuner ou déjeuner ou le dîner seul. Et il s’enquiert de ses étudiants, les aide et partage avec eux.


Il est parmi les prêcheurs persistants et enthousiastes au Qur'an, à la Sunna et au credo des Salaf. Nombreux à cette époque sont ceux qui ne peuvent égaler sa grande ardeur et sa passion pour la Sunna et le credo des Salaf. Et à notre époque, il est de ceux qui défendent cette méthodologie des Salaf As-Salih, jour et nuit, en secret et ouvertement, sans laisser les accusations et critiques qu’on lui porte le censurer, pour l’amour d’Allah.

Ses Livres :



Ses livres sont nombreux, la louange est à Allah. Le shaykh a écrit sur beaucoup de sujets importants et nécessaires, particulièrement celui de la réfutation des gens de l'innovation et des passions en ces temps où les redresseurs sont peu et les fauteurs de troubles nombreux. Parmi ses livres :


1."Entre les deux imams, Muslim et Ad-Daraqutni" - c'est un grand volume, qui était sa dissertation de Magistère


2."Nukat 'ala Kitab Ibn As-Salah" - imprimé en deux volumes et qui était sa dissertation de Doctorat.


3.Une vérification du livre "Al-Madkhal Ila As-Sahih" d'Al-Hakim - le premier volume de ce livre a été imprimé.


4.Une vérification du livre "At-Tawassul wal-Wasila" d'Ibn Taimiya – en un volume.


5."La Méthodologie des Prophètes dans Appel à Allah"


6."Méthodologie d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a dans la Critique des Hommes, Livres et Groupes"


7."La Catégorisation du Hadith Sahih, Hassan et Da'if entre la réalité des Muhadithin et la falsification des disciples Aveugles" - une Réfutation de 'Abdul-Fattah Abu Ghuda et Muhammad 'Awama


8."Exposition des positions d’Al-Ghazali envers la Sunna et ses gens"


9."Prévention de l'Agression des Mécréants et Jugement concernant la recherche de l’Aide des Non-musulmans"


10."Le Statut d'Ahlul-Hadith"


11."La Méthodologie employée par l’imam Muslim dans la classification de son Sahih"


12."Ahlul-Hadith est le Groupe Victorieux et Sauvé" - une Discussion avec Salman Al-'Awda


13."Un Traité sur le Hadith Prophétique"


14."Répandre la Lumière Islamique sur le Credo et l’Idéologie de Sayid Qutub"


15."Les Abus de Sayid Qutub contre les Compagnons du Messager d'Allah"


16." Protection contre les Dangers qui sont trouvés dans les Livres de Sayid Qutub"


17."La Frontière Décisive entre la Vérité et le Mensonge" - Discussion avec Bakr Abu Zayd


18."Majazafat Al-Hidad"


19."La Preuve Claire concernant la Protection de la Sunna"


20."Un Groupe (Jama'ah) pas plusieurs Groupes (Jamaa'at) et Un Chemin pas Plusieurs "- Discussion avec 'Abdur-Rahman' Abdul-Khaliq


21."An-Nasr-ul-'Aziz ' ala Ar-Radd-il-Wajiz"


22."La Forme Condamnée de Fanatisme et ses (mauvais) Effets"


23."Clarification de la corruption de la norme pour mesurer" - débat avec un hizbi qui se cache


24."Avertissement contre les Mensonges dans Tawdih Al-Malibari"


25."Réfutation des Mensonges de Musa Ad-Duwaish "


26."Destrucyion des Mensonges de 'Abdul-Latif Bashmil"


27."Attaque de Météores Salafi Flambants contre les campements Khalafi de 'Adnan"


28."Le Conseil est une Responsabilité Collective dans la Da'wa" - imprimé dans le magazine "At-Taw'iyh Al-Islamiya"


29."Le Qur'an et la Sunna - leurs effets, leur statut et le besoin d'eux dans l’établissement de l'éducation de nos écoles"


30."Jugement de l’islam concernant celui qui insulte le Messager d'Allah ou critique quelque partie de Son Message" - article paru dans le journal koweïtien Al-Qabs (n° 8576) 9/5/1977.



Le shaykh a d'autres livres que nous n'avons pas mentionné ici. Nous demandons à Allah de l'aider dans l'achèvement du bien et de lui accorder la capacité de faire ce qu’Il aime et agrée. Certes, Allah est Celui qui en a la puissance et est Capable de le faire.



ELOGES DES SAVANTS



LE MUHADDITH, AL-'ALAMA, MUHAMMAD NASIR-UD-DIN AL-ALBANI :


Dans une cassette intitulée "Rencontre d’Abul-Hassan Al-Ma'ribi avec Al-Albani", la question suivante a été posée au shaykh :



« Malgré le rang que shaykh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali et shaykh Muqbil Ibn Hadi Al-Wadi'i ont atteint dans le combat contre les innovations et les avis et paroles égarées, certains jeunes ont des doutes quant à savoir si ces deux shaykh sont sur la voie Salafi. »



Ainsi le shaykh (rahimahullah) a répondu en disant :


« Sans aucun doute, nous louons Allah, le Très-Haut, de faire sortir pour cette Da'wa droite, basée sur le Qur'an et la Sunna selon la méthodologie des Salaf As-Salih, de nombreux prêcheurs dans diverses parties des pays musulmans. Ils sont ceux qui se chargent de l'obligation commune (fard kifa'i), alors que très peu prennent cette responsabilité dans le monde musulman aujourd'hui. Donc la dégradation et la diminution ces deux shaykh (Rabi' et Muqbil), qui appellent au Qur'an et à la Sunna et à ce sur quoi étaient les Salaf As-Salih et qui mènent la guerre contre ceux qui s'opposent à cette méthodologie correcte. Comme cela est clair à chacun, cela ne peut venir que de deux types de gens. Cela vient de quelqu'un qui est ignorant ou de quelqu'un qui suit ses passions... S'il est ignorant, on peut lui enseigner. Mais s'il suit ses passions, alors nous cherchons refuge auprès d'Allah contre le mal de cette personne. Et nous demandons à Allah, Puissant et Sublime, de le guider ou de briser son dos. »


Alors le shaykh (rahimahullah) a dit :



« Et en outre, je veux dire que j'ai vu des écrits de shaykh Rabi', qu’on en tirait des bénéfices. Et je ne me rappelle pas avoir observé d'erreurs dans ces livres, ni de déviation de la méthodologie, sur laquelle nous sommes conformément à lui. »




Aussi, dans la cassette intitulée "Al-Muwazanat : une Innovation moderne" donné par Al-Albani, le shaykh a ajouté à son éloge pour shaykh Rabi'. Après avoir exposé cette innovation actuelle (Muwaazanaat), le shaykh a dit:



« Et en bref, je dis que le porteur du Drapeau (de la science de) Al-Jarh wat-Ta'dil aujourd'hui, à notre époque et légitimement, est notre frère, docteur Rabi'. Et ceux qui le réfutent, le font sans aucune science. Et la science est avec lui. Et bien que je lui ai souvent dit que s’il était seulement plus doux dans ses manières, ce serait plus bénéfique pour les foules, qu'ils soient avec ou contre lui. Mais en ce qui concerne la science, alors il n'y a absolument aucune raison de le critiquer, hormis ce que je viens de mentionner, qu'il y a quelque sévérité dans (ses) manières. Mais quant à la parole qu'il n'est pas juste (lorsqu’il mentionne les bonnes actions d'une personne, en mentionnant ses mauvais actes), alors c'est une déclaration qui ne porte aucun poids. Personne ne dit une telle chose, à part deux personnes – soit il est ignorant, donc il doit apprendre, soit il est influencé et suit ses passions. Ainsi cette personne, nous n'avons aucun recours en ce qui le concerne, sauf invoquer Allah de le guider au Chemin Droit. »


Il (rahimahullah) a aussi dit, en faisant des remarques sur la conclusion du livre " Al-'Awasim mima fi Kutub Sayid Qutb min Al-Qawasim" (Protection contre les Dangers dans les Livres de Sayid Qutb) :



« Tout que vous avez réfuté de Sayid Qutb est vrai et correct. Ainsi, cela deviendra tout à fait clair à chaque Musulman, qui a un peu d'éducation islamique, qui lit que Sayid Qutb n'était pas un savant de l'islam, ni dans ses principes fondamentaux (Usoul) ni dans les questions subsidiaires (Furu'). Qu’Allah vous récompense, ô frère (Rabi') pour l'accomplissement de cette obligation de clarification et l'exposition de son ignorance et égarement de l'islam. »


L'IMAM, LE MUHADITH, AL-'ALAMA, SHAYKH 'ABD-UL-'AZIZ IBN BAZ :



Shaykh 'Abdul-'Aziz Ibn Baz a été interrogé à propos de sa "Clarification" (un discours qu’il a donné), donc il a répondu (7/28/1412) dans une cassette intitulée "l'Explication de la Clarification" :



« Cette clarification dont nous avons parlé - ce qui était visé par cela était la da'wa (l'appel) de chacun - des prêcheurs et des savants - dans une critique constructive. Et nous ne visions pas nos frères à Médine parmi les étudiants en science, les enseignants et les prêcheurs, ni même les gens de la Mecque, Riyadh ou Jeddah. Plutôt tout le monde d’une façon générale. Quant à nos frères – les mashayikh bien connus de Médine- nous n'avons aucun doute sur eux. Ils possèdent un credo du sain et sont de Ahl-us-Sunna wal-Jama'a, comme shaykh Muhammad Aman Ibn 'Ali (Al-Jami), shaykh Rabi' Ibn Hadi (Al-Madkhali), shaykh Salih Ibn Sa'ad As-Suhaymi, Shaykh Faalih Ibn Naafi ' et Shaykh Muhammad Ibn Hadi. Tous connus pour leur persévérance, connaissance et credo sain…Cependant, les prêcheurs vers le mensonge - ceux qui chassent dans l'eau obscure (c'est-à-dire. sans but) - sont ceux qui confondent les gens. Et ils parlent de ces questions en disant "Il visait par cela untel et untel" et ce n'est pas bien. Il est obligatoire de prendre les mots de quelqu'un selon la meilleure compréhension. »


Aussi dans la cassette "S’accrocher au Manhaj Salafi ", enregistrée dans la mosquée de shaykh 'Abdul-'Aziz Ibn Biz (rahimahullah) à Ta'if, shaykh Rabi' a donné un cours jeudi (3 de Muharram 1413) intitulé "S’accrocher au Qur'an et à la Sunna". Dans ce discours, le shaykh a incité les gens à suivre ces deux sources en présence de shaykh ibn Baz. Et après que shaykh Rabi' eut terminé son discours, shaykh Ibn Baz a fait des remarques en disant :


« Au nom d'Allah et que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur Muhammad, sa famille, ses compagnons et ceux qui suivent sa guidée. Nous avons tous écouté les paroles du noble shaykh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali sur le fait de s’accrocher au Livre et à la Sunna et l'avertissement contre ceux qui s’y opposent et (l'avertissement contre) les causes de la division et du suivi fanatique des passions. Et il a certes réussi, en a parlé correctement et nous en a fait profiter, qu’Allah le récompense et multiplie sa récompense. C'est une obligation pour toute la Umma – de persévérer sur le Livre d'Allah et la sunna du messager d'Allah et de se référer à eux pour juger des affaires - petites ou grandes. Donc nous demandons à Allah qu'Il accorde au noble shaykh Rabi' tout le bien et qu'Il le récompense pour son discours… »


Dans la cassette "Questions de Suède", on a interrogé shaykh Ibn Baz à propos de shaykh Rabi' et il a dit:


« Certes, shaykh Rabi' est parmi les savants de la Sunna - (et ensuite il a mentionné shaykh Muhammad Aman Al-Jami avec lui et a dit) - les deux sont connus pour leur connaissance et vertu. »


Référez-vous aussi au livre "la Méthodologie d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a dans la Critique des Hommes, des Livres et des Groupes" (de shaykh Rabi') pour voir les bons mots de shaykh 'Abdul-'Aziz Ibn Baz pour ce livre.




Vraiment, nous ne connaissons pas d'homme qui soit au-dessus de ce sur quoi était shaykh 'Abdul-'Aziz Ibn Baz - intérieurement et extérieurement - l'amour de Sunna et l'appui de ses gens et la haine pour l'innovation et l'avertissement contre ses gens, comme l’est shaykh Rabi' Ibn Hadi. Le shaykh n'a pas cessé de l'aimer, de le louer et de le recommander - en fait, il lui a accordé la permission de quelque chose de plus grand que tout cela, et c'était la permission pour lui d’enseigner dans sa mosquée à Makkah. Là il a donné son cours bien connu sur Fat'h-ul-Majid - qui continue jusqu'à aujourd'hui - et c'est une preuve que le shaykh est mort alors qu'il était satisfait de lui et de son manhaj (méthodologie).




LE MUHADITH, AL-‘ALAMA, MUQBIL IBN HADI AL-WADI'I :




Dans la cassette intitulée "Questions de Hadhramut", on a demandé à shaykh Muqbil :


« Quel est votre avis concernant ceux qui disent que shaykh Rabi' est mutahawir (irréfléchi et hâtif) ? »



Donc le shaykh a répondu en disant :


« Shaykh Rabi' a l'expérience dans le savoir de l'état actuel des affaires parce qu'il a vécu avec les Ikhwan Al-Muflisin pendant une longue période. La louange est à Allah, il est le meilleur dans la rectification de ces affaires et la réfutation des innovations des innovateurs, donc je demande à Allah de le préserver. »



Et dans la cassette "Question à propos de la Sunna posé au grand savant du Yémen : Questions des jeunes de Ta'if", le shaykh a dit :



« Parmi ceux qui ont la meilleure idée et connaissance des groupes (jama'at) et la pollution de ces groupes de notre époque, est le frère, shaykh Rabi' Ibn Hadi, qu’Allah le préserve. Quiconque shaykh Rabi' dit qu'il est un hizbi (partisan), vous découvrirez après quelques jours qu'il est vraiment un hizbi. Vous vous le rappellerez. Un individu peut se cacher au début- il ne veut pas que sa vraie nature soit découverte. Mais quand il gagne de la force et des disciples et qu’il sait que cette parole ne lui nuira pas, il se manifeste et révèle ce sur quoi il est vraiment. Donc je conseille de lire ses livres et d’en tirer avantage, qu’Allah le préserve. »


AL-‘ALAMA SHAYKH, MUHAMMAD IBN SALIH AL-UTHAYMIN :



Dans la cassette "Rencontre d’Al-'Uthaymin avec Rabi' Al-Madkhali et Muhammad Al-Imam", le shaykh, rahimahullah, a dit :



« Certes, nous louons Allah qui a permis à notre frère, Docteur Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali de visiter cette province (d’Arabie Saoudite) pour que ceux qui sont inconscients de certaines questions sachent que notre frère est du côté de la Salafiya - la voie des Salaf. Qu'Allah lui accorde le succès ainsi qu’à nous. Et je n'entends pas par "salafiya" que c'est un parti séparé (hizb) qui s'oppose à ceux qui n’en font pas partie parmi les musulmans. Plutôt que j'entends par "salafiya" qu'il suit la voie des Salaf dans sa méthodologie et particulièrement dans la compréhension du Tawhid et la dénonciation de ceux qui s'y opposent. Et nous savons tous que le Tawhid est la base du message pour lequel Allah a envoyé Ses messagers … La visite de notre frère shaykh Rabi' Ibn Hadi dans cette province et spécifiquement dans notre région de 'Unayza, aura sans aucun doute un effet ici. Et il deviendra clair à beaucoup de gens qu'ils étaient inconscients en raison de leur ignition, propagation et qu’ils permettaient à leurs langues de parler librement.[7] Et nombreux sont les gens qui sentent la douleur pour ce qu'ils ont exposé contre les savants quand il leur est clarifié qu'ils avaient raison. »



Alors sur la même cassette, quelqu’un qui participait à la rencontre a dit :



« Il y a une question concernant les livres de shaykh Rabi' ? »


Donc il (rahimahullah) a répondu :


« Il est clair que cette question n’a pas besoin de ma réponse, car comme l’imam Ahmad a répondu lorsqu’il a été questionné à propos d'Ishaq Ibn Rahawaih – qu’Allah leur fasse miséricorde- : « Mes semblables m’interroge à propos d'Ishaq ? C’est plutôt Ishaq qu’on doit interroger à mon sujet ! »[8] j'ai déjà parlé au début de mon discours de ce que je connais de shaykh Rabi', qu’Allah lui accorde le succès. Et j'insiste encore sur ce que j'ai exposé jusqu'à présent. Et sa venue ici et sa conversation dans laquelle il m'a informé de ce qu'il faisait – sans aucun doute – cela est parmi les choses qui augmentent seulement l’amour pour lui et pousse à invoquer pour lui. »





Et dans la cassette "la rencontre de shaykh Rabi’ avec shaykh Ibn 'Uthaymin concernant le manhaj", on lui a posé cette question :



« Nous connaissons beaucoup des déviations de Sayid Qutb, mais la seule chose que je n'ai pas entendue de lui, mais que j'ai entendu d'un étudiant en science et dont je ne suis pas satisfait, est que Sayid Qutb était de ceux qui ont tenu la croyance en wahdat-ul-wujud. Naturellement, c'est une mécréance claire. Donc Sayid Qutb était-il de ceux qui ont tenu la croyance en wahdat-ulwujud ? J'attends votre réponse et qu’Allah vous récompense par un bien. »



Ainsi le shaykh (rahimahullah) a répondu :







" Mon examen des livres de Sayid Qutb est peu conséquent et je ne connais pas la condition de cet homme. Cependant, les savants ont écrit des remarques sur son livre de tafsir (c'est-à-dire Fi Dhilal-il-Qur'an), comme les livres de shaykh 'Abdullah Ad-Duwaish (rahimahullah). Aussi, notre frère shaykh Rabi' Al-Madkhali a écrit quelques remarques sur Sayid Qutb concernant son tafsir et d'autres aspects. Ainsi quiconque veut se référer à eux, peut se référer à eux. »



On l’a aussi interrogé à propos de shaykh Rabi' dans la cassette "Questions de Suède" et il a répondu :




« En ce qui concerne shaykh Rabi', je ne connais de lui que du bien. Et l'homme est parmi ceux qui possèdent (la connaissance et le suivi de ) la Sunna et du Hadith. »



Dans une autre cassette intitulée "Dévoilement des contradictions de d'Ahmad Salam", qui était un entretien téléphonique depuis la Hollande, la question suivante a été posé au shaykh :




« Quel est votre conseil à celui qui empêche les cassettes de shaykh Rabi' Ibn Hadi d’être distribuées, en disant qu'elles mèneront à la fitna (le trouble) et que dans ces cassettes il y des louanges pour les gouverneurs d'Arabie Saoudite - et que ces louanges pour les gouverneurs est de l'hypocrisie ? »



Donc le shaykh a répondu :




« Notre avis est que c'est une erreur et une grande erreur. Shaykh Rabi' est parmi les savants de la Sunna et les gens de bonté. Et son credo est sain et sa méthodologie est droite. Mais quand il s'est prononcé contre quelques figures (populaires) parmi les gens de ces derniers temps et il les a assourdis avec (son exposition de) leurs fautes … »



SHAYKH SALIH IBN FAWZAN AL-FAWZAN :


Dans son introduction au livre de shaykh Rabi’ "la Méthodologie des Prophètes dans l'Appel à Allah" (p. 12-13), le shaykh dit :




« Ceci parce que l'islam appelle à se réunir sur la vérité, comme Allah dit :



« établissez la religion; et n’en faites pas un sujet de division. » [Sourate Ash-Shura : 13]



« Et cramponnez-vous tous ensemble au “Habl” (câble) d’Allah et ne soyez pas divisés. » [Sourate Al ' Imran : 103]


Clarifier et expliquer cette question est une obligation, un groupe parmi les savants - qui protègent (cette Religion) et ont la capacité de vérifier - a pris la responsabilité d'avertir contre les erreurs de ces groupes. Et ils ont pris la charge d'expliquer leur opposition avec l'Appel vers la Méthodologie des prophètes, pour que (peut-être) ces groupes puissent retourner à la vérité - en effet, parvenir à la vérité est l'objectif du croyant- et pour que ceux qui sont inconscients des erreurs de ces groupes ne continuent pas à être trompés par eux. Et parmi ces savants qui se sont chargés ce devoir, agissant selon le hadith – « la Religion c’est le bon conseil. la Religion c’est le bon conseil la Religion c’est le bon conseil. ' Nous dîmes : ' envers qui, ô messager d'Allah ? ' Il dit : ' envers Allah, Son Livre, Son Messager, les gouverneurs musulmans et l’ensemble de la communauté » – parmi ceux qui ont clarifié et conseillé est shaykh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali. Dans ce livre, qui est devant nous, qui s’intitule "La Méthodologie des Prophètes dans l'Appel à Allah", il a expliqué – qu’Allah lui accorde le succès et le récompense par un bien - la méthodologie des messagers dans l'Appel à Allah selon ce qui est exposé dans le Livre d'Allah et la Sunna de Son messager. Et il a comparé cela avec la méthodologie des groupes opposés, afin que la différence entre la méthodologie des messagers et ces méthodologies diverses en opposition avec la méthodologie des messagers deviennent claire … »



Dans son introduction au livre (de shaykh Rabi') "Un Groupe pas plusieurs groupes et Un Chemin, pas plusieurs", le shaykh a dit :




« Cependant, ces derniers temps, sont apparus des groupes qui se sont attribués à la Da'wa et qui ont été guidé par des leaders spécifiques à leurs groupes. Chacun de ces groupes s’est constitué une méthodologie spécifique à eux dont le résultat est une division, une différence et une lutte constante entre ces groupes - tout ce que la religion interdit et que le Livre et la Sunna interdisent. Ainsi quand les savants ont réfuté cette méthodologie employée par ces groupes, qui est étrangère à l’islam, quelques frères les ont défendus. Et parmi les gens qui ont défendu ces groupes est le shaykh 'Abdur-Rahman' Abdul-Khaliq, par la voie de ses ouvrages et cassettes. Il a fait tout cela malgré le conseil de ses frères de ne pas le faire. Alors il a ajouté à cela, ses reproches et condamnations de ces savants qui n'ont pas été d'accord avec lui dans ses actions. Et il les a étiquetés par des descriptions qui ne leur seyaient pas et il n'est pas revenu sur cela – pas même contre certains shayks qui lui ont appris! Le noble shaykh, Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali a pris la responsabilité de le réfuter dans ce livre, que le lecteur tient devant lui, et qui s’intitule ' Un Groupe pas plusieurs groupes et Un Chemin, pas plusieurs. ' Et je l'ai lu et ai constaté qu'il a suffisamment accompli son objectif, et la louange est à Allah. »




Et dans la cassette " Questions de Suède" (enregistré au mois de Rabi'-ul-Aakhira 1417), le shaykh a dit après avoir mentionné shaykh Rabi' avec un groupe d'autres savants :




« Ils sont parmi les grands savants qui ont un rôle actif dans la Da'wa (l'Appel) et dans la réfutation de ceux qui désirent dévier de la voie correcte de la Da'wa. Donc ses cassettes doivent être distribuées car il y a un bénéfice énorme pour les musulmans. »




AL-'ALAMA, SHAYKH MUHAMMAD IBN 'ABD-IL-WAHAB MARZUQ AL-BANNA :


Dans son introduction au livre "Un Groupe pas plusieurs groupes et Un Chemin, pas plusieurs", le shaykh, qu’Allah le préserve dit :



« Je connais docteur Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali depuis qu’il est étudiant à l'Université Islamique (de Médine) comme quelqu'un qui tient beaucoup à apprendre la Sunna et la Voie des Salaf As-Salih, aussi bien qu’à suivre cette méthodologie et à appeler d'autres à ce Chemin Droit. J'ai obtenu un diplôme avec lui et les frères 'Abdur-Rahman 'Abdul-Khaliq, 'Umar Sulayman Al-Ashqar et shaykh Muhammad Aman Al-Jami avec quelques étudiants soudanais qui étaient sur la même méthodologie de Da'wa au Soudan pendant les vacances d'été de cette année. Et parmi les meilleurs d'entre eux (d’entre nous) qui ait tenu ferme sur ce chemin (la Voie des Salaf) est shaykh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali. Nous demandons à Allah qu'Il prolonge sa fermeté, car il a rempli un vide en défendant la Sunna et en clarifiant les erreurs de certaines personnes dont nous témoignions de leur vertu, encore que beaucoup de personnes soient trompées. Comme son conseil au fils, shaykh 'Abdur-Rahman (' Abdul-Khaliq) dans le livre ' Un Groupe pas plusieurs groupes et Un Chemin, pas plusieurs. ' Et dans ce livre, il clarifie la vérité sur laquelle il se tient, qu’Allah le récompense par la meilleure récompense et qu’Il nous accorde, le frère 'Abdur-Rahman et tous les frères, la méthodologie du Chemin Droit. Et qu’Il nous protége tous des chemins égarés. Et je viens d’apprendre la mort de shaykh Muhammad Aman Al-Jami, qu’Allah lui pardonne et lui accorde une place au Paradis. Il était en effet parmi ceux qui ont défendu la Sunna et qui ont appelé à suivre la Voie des Salaf. Je demande à Allah qu'Il accepte ses efforts et qu'Il lui pardonne ainsi qu’à nous. »



SHAYKH MUHAMMAD IBN 'ABDILLAH AS-SUBAYAK, RESPONSABLE DES AFFAIRES DU MASJID AL-HARAM ET DU MASJID AN-NABAWI ET IMAM ET KHATIB DU MASJID AL-HARAM :


Dans le livre "An-Nasr-ul-'Aziz 'ala Ar-Radd-il-Wajiz" (p. 11), il a dit :



« La louange est à Allah et la paix et la bénédiction soient sur celui après qui il n’y a aucun prophète, Muhammad et sur sa famille et ses compagnons. Certes, le noble shaykh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali, qui est professeur à l'Université Islamique de Médine, est parmi les savants bien connus et les prêcheurs populaires dans les cercles science et d’éducation du Royaume d'Arabie Saoudite. On le connaît pour son autorité dans les sciences de la Sunna aussi bien que pour d'autres sujets des sciences islamiques. Le shaykh a un grand rôle dans l'appel à Allah sur la méthodologie des Salaf As-Salih, la défense du credo Salafi correct et la réfutation de ceux, parmi les gens de l'innovation et des passions, qui s'y opposent, donc il remercié pour cela. Donc nous demandons à Allah qu’il prolonge Sa bénédiction sur lui et qu'Il l'augmente dans sa capacité et ses recherches. »



Et dans la cassette "Dévoilement des contradictions d'Ahmad Salam" (cassette 1), la chose suivante a été enregistrée :



Question : « Quel est votre conseil à celui qui empêche (la distribution des ) cassettes des savants bien connus d'Ahl-us-Sunna, comme shaykh Muhammad Aman Al-Jami, rahimahullah et shaykh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali, hafidhahullah, au point qu'il dise que les cassettes du shaykh provoquent la fitna ? »


Le shaykh a répondu :




« Je cherche refuge auprès d’Allah, je cherche refuge auprès d’Allah…. Les cassettes de ces deux shaykhs sont parmi les meilleures cassettes. Ils appellent les gens à la Sunna et à s'y accrocher fermement, mais personne ne parle en mal d'eux sauf celui qui suit ses passions. La plupart des gens qui parlent d'eux sont les gens des sectes et des partis - ceux qui s'affilient à l’un de ces groupes ou partis. Ils sont ceux qui font de telles déclarations. Quant à ces deux shaykhs, alors on les connaît pour leur attachement à la Sunna et pour leur credo conforme à la voie des Salaf. Et ils sont parmi les meilleurs des gens. »



SHAYKH AHMAD NAJMI :




Dans la première cassette de la série "Jugements des savants sur les déclarations de 'Adnan 'Arur", le shaykh a dit :



« Quant à shaykh Rabi' - on le connaît pour son effort dans la clarification de la Sunna et la réfutation des innovateurs. Qu’Allah le récompense par un bien. »




SHAYKH 'UBAID AL-JABIRI :



Il a été interrogé à propos de shaykh Rabi' sur la cassette "Clarification de certaines erreurs de ' Adnan ' A’rur" et on lui a dit :



« Il se dit beaucoup de choses à propos de shaykh Rabi' - est-il considéré comme un des savants musulmans ? »


Donc il a répondu :


« Shaykh Rabi', la louange est à Allah, est bien connu parmi l’élite et les savants. Et en outre, notre shaikh (l'enseignant), shaykh 'Abdul-'Aziz Ibn Baz l’a loué et approuvé. Et je ne pensais pas que vous me poseriez cette question. »


SHAYKH SALIM AL-HILALI :




Il, qu’Allah le préserve, a dit dans son introduction au livre de shaykh Rabi’ "la Méthodologie d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a dans la Critique des Hommes, des Livres et des Groupes" (p. 11-12) :




« Certes, la réfutation les gens des passions est un sujet honorable des nombreux sujets du Jihad. Et comment pourrait-il en être autrement, quand ses gens tiennent la position de protecteur de cette religion, la défendant contre les altérations des extrémistes, les revendications fausses des menteurs et les fausses interprétations des ignorants. Devant toi, cher lecteur, est un traité sur la plus précieuse forme de science, écrit par un noble frère (c'est-à-dire shaykh Rabi') qui s'efforce de s'assurer que la méthodologie Salafi reste dans sa forme pure comme elle a été connue et comprise par les savants. Et il désire aussi que les jeunes musulmans ne soient pas trompés par le mirage des innovateurs et les halos saints qu'ils placent sur les têtes de leurs leaders et interlocuteurs. »



Aussi dans la cassette "Questions d'un étudiant Yéménite aux étudiants d'Al-Albani", suite à une question de l'étudiant Yéménite concernant les livres de shaykh Rabi', il a répondu :



« Concernant ces livres qui ont été écrits sur ce sujet, ce sont des livres que les savants ont loués, donc mon approbation n'est aucunement nécessaire, ni celle des autres étudiants en science. Il est suffisant que shaykh Muhammad Nasir-ud-Din Al-Albani (rahimahullah) les ait approuvés et en ait dit du bien. De même que les savants de ces pays - (c'est-à-dire l'Arabie Saoudite, parce que la cassette a été enregistrée pendant le Hadj) – qui les ont approuvés, loués et les ont recommandés. Donc les paroles des savants sont suffisantes pour nous en ce qui concerne ces livres et nous demandons à Allah qu'Il accorde un bénéfice à travers ces livres et qu'ils soient fait purement et sincèrement pour Lui. »



SHAYKH 'ALI IBN HASSAN AL-HALABI AL-ATHARI :



Dans la cassette "Questions d'un étudiant yéménite aux étudiants d'Al-Albani", on a demandé au shaykh :



« Quel est votre avis sur le livre de shaykh Rabi’ "La Méthodologie d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a dans la Critique des Hommes, des Livres et des Groupes" parce qu'il y a des gens parmi nous qui malheureusement s'abstiennent des livres de shaykh Rabi' ? »


Donc le shaykh a répondu en disant :



« La position du Faqih envers le Safih (personne idiote)
Est la même que la position du Safih vers le Faqih.
Donc celui-ci s'abstient de l’autre
Tandis que l'autre s'abstient plus du premier. »



« Donc ces gens qui s'abstiennent de ses efforts, il est obligatoire de s'abstenir d'eux. On doit orienter les gens vers la science et ne pas les en chasser. Nous leur disons : « Lisez, ainsi quoi que vous trouviez qui soit conforme à la vérité, acceptez-le. » Cependant, ces gens ne sont pas élevés et éduqués sur cela. Ils sont élevés sur le rejet et la non-acceptation dès le début. « Lisez, n'avez-vous pas d'esprits, n'avez-vous pas d'yeux et d’intellect ? Lisez et quoi que vous trouviez qui soit conforme à la vérité emparez-vous en. » Cependant, la réalité n'est pas ainsi, car ils ont été élevés sur le démenti et la non-acceptation de la science des savants et le rejet de ceux qui la portent et de ceux qui y appellent. Ils ne font cela que pour se protéger d'être piétiné (c'est-à-dire humilié) par les savants, car ils ne sont pas de leurs rangs, et ne leur ressemblent pas ! C'est ce que nous disons et nous répétons les mots du poète :



Pour ceux qui sont ainsi, le cœur meurt de chagrin
Si dans le cœur il y a l’islam et la foi.

Par Ilyes Abou Abd Ar Rahman Al Firansy
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Lundi 11 septembre 2006

 

L'Imam, le Sheikh Muhammad, Ibn 'Abdul-Wahhab, Ibn Sulayman, Ibn 'Ali, Ibn Muhammad, Ibn Ahmad, Ibn Rashid, Ibn Burayd, Ibn Muhammad, Ibn Mushrif, Ibn 'Umar, est un descendant de la tribu des Banu Tamim.

 

Il est né dans le village d'Uyayna en l'an 1115 de l'hégire (1703), dans une famille de gens de science, d'honneur et de religion. Son père était un grand savant et son grand-père Sulayman ibn 'Ali était le savant de Najd (région centrale de l'Arabie) de son époque.

 

Muhammad apprit le Qur'an par coeur avant l'âge de dix ans, et il apprit le Fiqh hanbalite. Il était l'objet de l'admiration de son père, à cause de sa mémoire impressionnante.

 

Il consultait souvent les livres d'explication du Qur'an (Tafsir) et de Ahadith. Il fournissait des efforts pour apprendre la science jour et nuit.

 

Il entreprit de voyager pour acquérir la science dans la région de Najd, et vers Mekka où il étudia avec les savants ; puis, il continua son périple vers Médina où il étudia notamment avec le Sheikh 'Abdullah ibn Ibrahim Ash-Shammari, et son fils Ibrahim Ash-Shammari, auteur du livre Al-'Adhb ul-Fâ'idh fi-Sbarh Alfiyyat il-Farâ-idh, qui lui apprit les règles de l'héritage. Ce dernier lui fit rencontrer le Sheikh du Hadith, Muhammad Hayât As-Sindî, avec qui il apprit les sciences du Hadith et ses rapporteurs ('Ilm ur-Rijal), et qui lui décerna l'autorisation d'enseigner les livres principaux tels que le Sahih Al-Bukhari, le Sahîh Muslim, etc.

 

Doté d'une grande intelligence, il consacra sa vie à étudier, à faire des recherches et à écrire. Il retenait avec une grande facilité tout ce qu'il lisait comme informations intéressantes et ne se lassait jamais d'écrire. Il a notamment recopié (rappelons que tout ceci se passe avant l'avènement de l'imprimerie en Arabie) de nombreux ouvrages d'Ibn Taymiyya et de son élève, Ibn Qayyim al-Jawziyya (qu'Allah leur fasse miséricorde) et ces précieux manuscrits sont conservés dans les musées.

 

A la mort de son père, il commença à prêcher ouvertement à la manière des Pieux Prédécesseurs (as-Salaf) le message essentielle de l'islam, at-Tawhid, à dénoncer le polythéisme (ash-Shirk) sous toutes ses formes, les innovations (al Bida') des sectaristes et les choses détestables (al-Munkar).

 

Les gens de la péninsule arabique étaient revenus à toutes sortes de pratiques idolâtres (ash-Shirk) et a fortiori, ne se conformaient que peu aux rituels (al-Ahkam) de l'islam. Le Sheikh les incita à retourner à l'islam des origines, celui du Prophète (saluts et bénédictions d'Allah sur lui) et des Compagnons (qu'Allah soit satisfait d'eux).

 

Il retourna vers sa terre d'origine où il se heurta tout d'abord à des problèmes avec les notables, puis conclut une alliance avec le prince Muhammad Ibn Sa'ud, prince de Dir'iyya.

 

 

 

Ensemble, grâce à Allah, puis grâce à la Da'wa du Sheikh et l'autorité et la puissance du prince, ils réalisèrent l'unité des tribus arabes, sous la bannière du Tawhid.

 

Lorsqu'ils eurent épuisé tous les moyens pacifiques, et que certaines tribus faisaient encore obstacle à la propagation de la parole d'Allah, ils leur déclarèrent la guerre qui prit fin en 1773 avec la conquête de Riyad.

 

Le Sheikh se consacra ensuite entièrement à l'enseignement et à l'écriture.

 

Son célèbre Kitab ut-Tawhid (Le Livre de l'Unicité) qu'il avait écrit à Huraymala trente ans plus tôt, était enseigné partout.

 

Il écrivit de nombreux essais et livres dont :

 

1 - Le résumé du Sahih Al Bukhari

 

2 - Kitab At-Tawhid (Le Livre de l'Unicité)

 

3 - Kashf ush-Shubuhat fit-Tawhid (L'élucidation des Questions Vagues Concernant le Tawhid)

 

4 - Kitab Al Kaba'ir (le Livre des Péchés Graves)

 

5 - Arba'a Qawa'id fit Tawhid  (Quatre Règles Concernant l'Unicité)

 

6 - Le résumé de Zad Al Mi'ad (d'Ibn ul-Qayyim)

 

7 - Istinbat Al Qur'an (Les Déductions faites à partir du Coran)

 

8 - Ahadith Al-Fitan (les Traditions Concernant les Troubles)

 

9 - Mukhtasar as-Sirat  an-Nabawiyya   (le Résumé de la Biographie du Prophète)

 

10 - Fadha'il Al Islam (Les Mérites de l'Islam)

 

11 - Usul Al lman (Les Fondements de la Foi )

 

12 - Tafsir Al-Qur'an (Le Commentaire du Coran)

 

13 - Le résumé de Al Insaf

 

14 - Le résumé de Ash Sharh Al-Kabir

 

15 - Massa'il  Al Jahiliyya    (Les Questions Concernant les Pratiques de la Période Antéislamique )

 

1 6 - Mufid Al-Mustafid

 

17 - Al-Usul Thalathat (les Trois Principes. Fondamentaux)

 

18 - Adab Al-Mashi illa as-Salat ( La Façon dont il Convient de se Rendre à la Prière ).

 

Avant de mourir, en 1206 de l'hégire (1792), le Sheikh Muhammad Ibn 'Abdul-Wahhab verra le Tawhid (1) régner sur la péninsule arabique et ses environs, les prêcheurs se multiplier, et les drapeaux des partisans du polythéisme (Shirk) et des innovateurs tomber.

 

Ses enfants 'Abdullah, 'Ali, Hussayn et Ibrahim lui succédèrent dans la Da'wa et ses descendants (la famille Ash Sheikh), hommes de science et de piété, continuent encore aujourd'hui à jouer un rôle capital dans la vie religieuse de leur pays, occupant les rangs de ministre des Affaires Religieuses, Mufti et juges dans les tribunaux islamiques.

 

Nous demandons à Allah de préserver les bénéfices de cette Da'wa, de nous guider et de faire de nous des guides sur Sa voie, car c'est Lui le Garant du Succès, le Tout-Puissant

 

Par Ilyes Abou Abd Ar Rahman Al Firansy
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Mardi 12 septembre 2006

Son nom et sa généalogie

 

 

Mouhammad Nâsir Ad-Dîn Al-Albâni

 

Son père

 

 

Son père al Haj Nouh fut diplômé des instituts religieux de la capitale Othomane " Istanbul ", puis il est revenu chez lui pour enseigner et éduquer les gens.

 

Sa naissance

 

 

Il est né en 1914 dans la ville de Ouchqou Dara qui était à l'époque la capitale d'Albanie, dans une famille pauvre mais pratiquante et connue pour les connaissances religieuses.

 

Son émigration vers Damas

 

 

Lorsque le roi Ahmed Zogho prit le pouvoir en Albanie, et décida de rendre le pays laïque imitant l'occident dans tous les domaines de la vie, le père prit peur et pressentit que le mal s'accroîtra. Alors il prit la décision d'émigrer en Syrie (Cham) pour sauvegarder sa religion et par crainte pour ses enfants des troubles. Son choix fut la ville de Damas dont il avait auparavant prit connaissance lors de son voyage pour le pèlerinage.

 

Ses éudes primaires

 

 

Al-Albâni a terminé ses études primaires dans l'école de "Jam'yat al Is'af al Kheiry" à Damas avec un niveau élevé.

 

L'enseignement à la maison

 

 

Du fait de la mauvaise idée que se faisait son père sur les écoles publiques du point de vue religieux, il décida de ne plus le laisser aller à l'école, et lui prépara un programme structuré. De ce programme, il apprit le Coran avec le Tajwid, la grammaire et le Fiqh d'après le Madh-hab Hanafi. De même que des amis à son père ont participé à son enseignement des sciences religieuses.

 

 

Il étudia chez le cheikh Sa'id al Bourhany le livre Maraqi Alfalah dans le Fiqh Hanafi, le livre Choudhour adh-Dhahab dans la grammaire, et certains livres contemporains dans l'éloquence. Il assistait aux assemblées du grand Savant le cheikh Mouhammad Bahjat al Baitar -qu'Allah lui fasse miséricorde-avec des professeurs de al Majma' al 'Ilmi à Damas parmi lesquels 'Izzoud-dine at-Tannoukhy -qu'Allah lui fasse miséricorde-, ils lisaient le livre Al Hamassa de abou Tamam.

 

 

Il apprit de son père la réparation des montres jusqu'à devenir un des meilleurs réparateurs de la ville, et il commença à gagner sa vie de ce métier.

 

Vers la science du Hadith et l'importance qu'il lui donna

 

 

Al-Albâni se dirigea vers la science du Hadith alors qu'il n'avait que 20 ans à peu près, attiré par les articles qui paraissaient dans la revue "al Manar" publiée par le cheikh Mouhammad Rachid Rida -qu'Allah lui fasse miséricorde-.

 

 

Le premier travail qu'il entreprit dans le Hadith fut de recopier le livre : Al Moughni 'an haml al asfar fil asfar fi takhrij ma fil ihya minal akhbar du Hafidh al 'Iraqy -qu'Allah lui fasse miséricorde- avec des annotations.

 

 

Ceci fut pour lui le début d'un grand bien car il avait de plus en plus d'envie pour la science du Hadith jusqu'à que son père désapprouva sa préoccupation pour cette science et lui disait : " La science du Hadith est réservée à ceux qui font faillite !".

 

 

Malgré tout cela, l'amour du cheikh pour le Hadith du Messager d'Allah -prières et bénédiction d'Allah sur lui-, et la distinction de l'authentique et du faible ne faisaient qu'augmenter. Et puisqu'il vivait sous la charge de son père qui avait à sa charge une grande famille, il n'avait pas les moyens d'acheter ce qu'il lui fallait comme livres qu'il ne trouvait pas dans la bibliothèque de son père qui était pleine de livres suivant le rite Hanafite.

 

 

C'est pour cela qu'il se dirigea vers la grande bibliothèque Adhahirya. De même certaines librairies commerciales lui prêtaient des livres comme la librairie de Salim al Qouçaibany -qu'Allah lui fasse miséricorde- et la librairie arabe Hachémite (al Maktaba al 'arabya al hachimya) de 'Oubeid Ikhwan.

 

 

Son intérêt pour le Hadith et ses sciences est devenu sa grande préoccupation, jusqu'à ce qu'il lui arrivait de fermer sa boutique pour aller à la librairie Adhahirya et il y restait douze heures sans se lasser de la lecture, des annotations et de la vérification sauf pour les Salâts pour lesquelles il s'arrêtait. Et souvent il mangeait simplement dans la bibliothèque. Puis la direction de la bibliothèque décida de lui réserver une pièce pour lui seul, pour qu'il puisse faire ses recherches utiles dans la science, et aussi de lui donner la clé de la bibliothèque. Et là, pendant des années, le cheikh venait tôt le matin avant les employés qui eux retournaient chez eux à l'heure du Dhohr sans revenir, alors que lui, y restait ce qu'Allah veuille qu'il reste, et il lui arrivait de ne repartir qu'après avoir prié la Salât du 'Icha.

 

 

Tous ceux qui le voyaient à l'époque dans la bibliothèque, savaient le degré de ses efforts et sa volonté de ne pas perdre de temps, jusqu'à que certains lui en voulaient car il était trop dans la lecture et l'écriture lorsqu'ils lui rendaient visite à la bibliothèque. Naturellement le cheikh était excusable car il ne voulait pas perdre son temps avec les longues salutations et bienvenues, il répondait aux questions qui lui étaient posées, tout en regardant dans le livre et sans relever son regard vers celui qui pose la question avec le strict minimum de mots suffisants.

 

Son début dans la Da'wa  d'Ahlou Sounna wa Al Djama'a

 

 

Il commença à contredire le Madh-hab Hanafi dans lequel il grandit. Son père -qu'Allah lui fasse miséricorde- s'opposait à lui durement, alors le cheikh lui démontrait qu'il n'était pas permis à un musulman de délaisser la pratique des Hadiths du Messager d'Allah -prières et bénédiction d'Allah sur lui- alors qu'ils sont authentiques et que certains Imams les ont mis en pratique quelque soit celui qui les contredit, tout en lui expliquant aussi que ceci est la voie de l'Imam abou Hanifa ainsi que les autres imams, qu'Allah leur soit clément.

 

 

Et c'est comme ça que les discussions ont commencé entre le cheikh Al-Albâni et les autres savants. Il subit une grande opposition de la part de beaucoup de cheikhs fidèles à leurs Madh-hab et des cheikhs Soufis et des charlatans innovateurs, et surtout des gens de la même origine que lui (la communauté albanaise de Damas) qui poussaient la masse contre lui en prétendant qu'il était un Wahhabite égaré et ils prévenaient les gens contre lui, alors qu'au même moment des savants connus de Damas étaient d'accord avec lui et l'ont encouragé à continuer dans son prêche. Parmi eux, il y avait Bahjat Albaitar, 'Abdoul Fattah al Imam, Tawfiq al Barzah et bien d'autres, qu'Allah leur soit clément. Le Cheikh Al-Albâni n'en avait que faire des paroles des gens et de leur opposition, mais bien au contraire ceci ne faisait que le pousser à persister sur la vraie voie.

 

 

Le cheikh prit en main l'étendard du Tawhid et de la Sounnah , et visita beaucoup de savants de Damas et il y a eu entre lui et eux beaucoup de discussions sur des questions du Tawhid, l'attachement fanatique au Madh-hab et les innovations, et ceci, en compagnie du cheikh 'Abdoul Fattah al Imam -qu'Allah lui fasse miséricorde- qui était à l'époque le président de l'association des jeunes musulmans.

 

Son diplôme du hadith

 

 

Il a obtenu son ijaza de hadith de Mouhammad Raghib Attabbakh, l'historien de Halab. A cette époque, le cheikh Al-Albâni était encore tout jeune, mais le cheikh at-Tabbakh était surpris de ce qu'il entendait sur lui au sujet de sa grande volonté dans le prêche au Livre et à la Sounnah , et son étude des sciences du Hadith.

 

Les cours dispensés

 

 

Le cheikh -qu'Allah lui fasse miséricorde- donnait deux cours par semaine auxquels participaient les étudiants en religion et quelques professeurs d'université. Parmi les livres qu'il a enseignés, il y a :

 

 

1- Fath al Majid Charh Kitab at Tawhid (commentaire du livre de l'unicité) de 'Abdour-Rahmane ibn Hassan ibn Mouhammad ibn 'Abdil Wahhab.

 

 

2- Ar Rawda an Nadya Charh ad Dourar al Bahya.

 

 

3- Minhaj al Islam fil Houkm (la voie de l'islam dans la façon de gouverner) de Mouhammad Assad.

 

 

4- Ouçoul al Fiqh (les fondements de la jurisprudence) de 'Abdoul Wahhab Khallaf.

 

 

5- Mouçtalah at Tarikh (la science de l'histoire) de Assad Roustoum.

 

 

6- Fiqh as Sounnah (la compréhension de la Sounnah ) de Sayid Sabiq

 

 

7- Al Ba'ith al Hathith Charh Ikhtiçar 'Ouloum al Hadith d'ibn Kathir de Ahmad Chakir.

 

 

8- At Targhib wa at Tarhib de al Hafidh al Moundhiri.

 

 

19- Ryad as Salihin (Les jardins des vertueux) de an Nawawy.

 

 

10- Al Ilmam fa Ahadith al Ahkam d'ibn Daqiq al 'Id.

 

 

Mais il n'a pas pu terminer ces deux derniers livres à cause de certains cheikhs qui se sont plaints de lui auprès des autorités et il fut emprisonné à peu près six mois. Il avait déjà connu la prison avant cela en 1967 où il y resta un mois.

 

 

La faculté des études religieuses de Damas le choisit pour qu'il vérifie qui a rapporté les Hadiths dans le domaine du commerce, concernant l'encyclopédie du Fiqh islamique que l'université voulait publier (en 1955).

 

 

Il fut choisit comme Membre dans le bureau du Hadith, qui fut créé à l'époque de l'union entre l'Egypte et la Syrie , pour relire et superviser la publication des livres de la Sounnah.

 

 

L'université as-Salafya de Banars en Inde lui demanda de venir en Inde pour être le Cheikh du Hadith et il s'excusa de son refus car il était difficile pour lui d'emmener toute sa famille à cause de la guerre qui opposait l'Inde au Pakistan à cette époque.

 

Le départ vers la Jordanie

 

 

Le cheikh avait des voyages mensuels organisés, au début c'était pour une semaine par mois, puis ce fut trois jours par mois. Le cheikh allait dans les grandes villes comme Halab, Idlab, Alladhiqya, Salmya, Homs, Hama, Arriqah puis des voyages vers la Jordanie avant qu'il ne décide d'y résider dernièrement.

 

L'enseignement à l'université Islamique de Médine

 

 

Le cheikh devint célèbre, les savants retournaient à lui, les responsables des écoles de science reconnaissaient son degré. Ce qui poussa les responsables de l'université islamique (de Médine) lors de sa fondation, et à leur tête le Mouhammad ibn Ibrahim آl cheikh -qu'Allah lui fasse miséricorde-, de choisir le cheikh Al-Albâni pour le poste de professeur du Hadith, de ses sciences et de sa compréhension à l'université. Le cheikh y resta trois ans, de l'année 1381h jusqu'à la fin de l'année 1383h, en enseignant le Hadith et ses sciences. Et à cette époque, il était membre du Conseil de l'université.

 

Le retour à Damas

 

 

Le cheikh est retourné à Damas avec encore une plus grande volonté, et il rejoignit sa pièce qui lui était réservée dans la librairie Adhahirya, et il se remit à étudier et écrire, et il consacra tout son temps à cela. Il délaissa sa boutique (pour réparer les montres) à un de ses frères, puis à son fils après la mort de son frère -qu'Allah lui fasse miséricorde-. Son temps entièrement réservé à l'étude et l'écriture lui permit de présenter au monde islamique encore plus d'ouvrages utiles et de vérifications.

 

Ses livres

 

 

'Acim al Qar-youty en cita 114. Quant à son élève 'Ali Hassan al Halaby, il en cite 218 dans son livre Ma'a cheikhina Naçir as-Sounna h wad-Din.

 

 

- Les chaines de hadith authentique

 

 

Elle se compose de 6 numéros qui sont publiés en 8 volumes (car le 1er et le 6ème sont en deux volumes chacun) Le 7ème est en cours d'impression et le 8ième n'a pas été terminé. Dans chaque numéro on y trouve 500 Hadiths.

 

 

Le cheikh al Albani (رحمه الله) a dit: "Et en proposant ces deux travaux nous aurons montré la maladie et donné le remède par la volonté d'Allah. Dans cet ouvrage, nous montrons l'authenticité des Hadiths et ceci par la voie des savants spécialistes du Hadith dans le jugement sur les narrateurs et les textes (science de la technique du Hadith). Parfois nous parlons de la compréhension de certains Hadiths ou des mots précis que se soit au sens linguistique ou au sens religieux ainsi que la morale et les règles qui en découlent".

 

 

Parmi les titres de ces chapitres on y trouve : "Le futur est pour l'Islam", "l'Islam encourage le travail de la terre et de la cultiver", "Les comportements du Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui-", "La patience des prophètes face aux épreuves", "la bonté envers les animaux", "l'éducation des enfants", "ce qui à été rapporté concernant l'agrandissement de la Ka'ba et d'ouvrir une autre porte", "le comportement à avoir pour aller au lit", "le péché est doublé pour celui qui oppresse son voisin", "il n'y a de bien dans l'Arabe et le non-arabe qu'avec l'islam", "l'obligation de méditer sur la création des cieux et de la terre", "les bonnes mœurs et l'obligation de prier sur le prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- dans toute assemblée", "le mérite du voyageur qui ne jeûne pas sur celui qui jeûne"...

 

 

- Takhrij ahadith al bouyou' fi mawsou'ati al fiqh al islami (Recherche sur ceux qui ont rapporté les Hadiths concernant le commerce dans la jurisprudence islamique).

 

 

 

Sa mort (1420 H ; 85 ans)

 

 

Le 22 Joumada al Akhir 1420.

 

 

Ses mérites

 

 

Cheikh Ibn bâz (رحمه الله) a dit: "Je n'ai pas vu à notre époque un savant dans le Hadith pareil à cheikh Mouhammad al Albani". Et lorsqu'il fut interrogé sur le Hadith : "Allah Elevé soit-Il envoie à cette communauté, à la tête de chaque siècle, des gens qui lui revivifient sa religion"; Il dit: "Le cheikh Mouhammad Naciroud-dine Al-Albâni est à mon avis le revificateur de ce siècle et Allah est plus savant".

 

 

Cheikh Ibn 'Outhaymin (رحمه الله) a dit: "Ce que j'ai appris de cheikh après les rencontres que nous avons pu avoir, et elles furent peu nombreuses, c'est qu'il était scrupuleux quant à la pratique de la Sounnah , au combat de l'innovation, que ce soit dans la croyance ou dans les actes. La lecture de ses ouvrages confirmèrent ce que j'en savais mais en plus ils révélaient sa science profonde dans le domaine du Hadith, que ce soit dans la narration ou dans la compréhension du Hadith, et qu'Allah avait aidé par ses écrits beaucoup de gens, que ce soit dans la science ou dans le Minhaj et l'orientation vers la science du Hadith. Et ceci est un grand bienfait pour les musulmans et la louange est à Allah....»

 

 

Le professeur Ahmad Madh-har Al 'Adhama, président de l'association at-Tamaddou al Islami à Damas, qui fut impressionné de sa science et qui lui permis d'écrire dans sa revue beaucoup d'articles sans faire attention aux dires de beaucoup d'opposants. Il écrit sur lui: "Damas connut son plus grand Mouhaddith, le grand savant Badroud-dine al Housseiny ; et lorsqu'il mourût, la ville n'avait plus d'imam dans les sciences du Hadith vers qui les gens retourneraient, si ce n'est un jeune Arnaouty qui a grandit dans la science et la piété, qui est le professeur Mouhammad Naciroud-dine (Al-Albâni) connu parmi les jeunes pour son travail dans le Hadith et ses sciences, qui a réunit les jeunes autour de lui et fut remarqué. Il a pu avoir des élèves qui apprennent de lui du fait de sa langue arabe claire, de la douceur de ses paroles et ses bonnes discussions."

Les huits derniers mois de sa vie

 

 

En compagnie de Cheikh Al Albani durant les 8 derniers mois de sa vie
raconté par son élève 'Ali ibn Hassan Al Halabi Al Athari


Avant d’entamer mes propos concernant notre cheikh, notre père, notre professeur «Assad as Sounnah, littéralement : Le lion de la Sounnah » et la fierté des Imams, abou ‘Abdir-Rahman Mouhammad Naçiroud-dine al Albany-qu'Allah lui fasse miséricorde-, je noterais deux points très importants :

1 Le début d’un bien :
En effet l’année 1332 H, qui fut l’année de sa naissance, fut également l’année du décès du grand savant de Syrie Jamaloud- dine al Qassimi -qu'Allah lui fasse miséricorde-. En fait, cette année là, le ciel de la Syrie perdit une étoile qui laissa apparaître à sa place un astre nouveau.

2 Une belle fin :
L’année de sa mort, 1420 H, fut également l’année du décès du grand savant, le cheikh ‘Abdoul ‘Aziz ibn ‘Abdillah ibn Baz -qu'Allah lui fasse miséricorde-. Oui, à quelques mois d’intervalle nous perdîmes abou ‘Abdillah, puis ensuite, abou ‘Abdir-Rahmane, deux astres lumineux qui ont recouvert la planète entière, son ciel et sa terre, de lumière.

 

elle fut l’interprétation du rêve pieux que fit plus d’un homme de bien à des moments proches et des lieux éloignés. En effet, il y a quelques mois certains virent en rêve deux étoiles immenses dans le ciel, leurs lumières éclairaient tout l’horizon, et c’est alors que l’une d’entre elle tomba puis l’autre suivie.

Oui, le monde est pratiquement dans les ténèbres après la perte de ces deux savants, eux, autour desquels Allah réunissait le bien, la science, la Da ’wa, la ‘Aquida, le Minhaj et ce avec bonté et réforme.

Allah a permis, et à Lui le mérite, à l’auteur de ces quelques lignes, de tenir compagnie au cheikh abou ‘Abdir-Rahmane pendant 22 ans. Ce temps là, fut apprentissage bénéfique, amour, entraide et reforme. J’ai été dans les derniers moments, honoré d’une compagnie encore plus proche, dans sa maison, au sein de ses livres près de son bureau, pendant les huit derniers mois de sa vie bénie, marquée par la science, la vérification (des Hadiths). Cette vie finie par le bien et le bonheur -InchaAllah-.

J’ai pu constater de lui -qu’Allah le couvre de Sa Miséricorde- des moments forts dans la science prouvant son importance et la place qu’il occupait et j’en citerais certains à mes frères pour qu’ils puissent en tirer profit et en faire profiter d’autres :

· Lorsque je lui ai annoncé le décès de cheikh ibn Baz -qu'Allah lui fasse miséricorde- il ne put contenir le pleur et versa de fortes larmes et prononça de bonnes paroles sur lui.

 

 

 

· Il ne se languissait pas de s’asseoir derrière son bureau, pour écrire et vérifier des ouvrages, et ce, car ses enfants et petits-enfants lui apportaient les livres jusqu’au 50e jour précédant sa mort, car son corps devint faible et il perdit ses forces. Malgré cela, il resta sain d’esprit, n’était pas sujet à l’oubli, son cœur était fermement attaché au Coran et à
la Sounnah.

Et comme on dit : « Si j’oublie, je n’oublierais pas », la conversation téléphonique que j’ai eu avec lui 30 jours environ avant son décès pour me demander de l’aider à retrouver un livre de Tafsir, lui appartenant. Il était différentiable, il se rappelait de sa forme, sa couleur… Mais malheureusement je n’ai pas pu l’aider à le reconnaître.

Notre frère abou ‘Oubadah ‘Abdoullatif fils de notre cheikh Mouhammad Naçiroud-dine al Albany, me raconta que notre cheikh lui demanda, 48 heures avant sa mort, de lui apporter son livre Sahih Sounan abi Dawoud pour y vérifier quelque chose qui lui tenait à cœur et qui lui préoccupait l’esprit.

· Dès l’instant où il ne put plus écrire de sa propre main, il dictait à ses enfants ou ses petits enfants certains Hadiths à écrire, et particulièrement dans la Silsila des Hadiths faibles et ils écrivaient donc de lui.

Et je me souviens encore il y a quelques mois à peine, lorsqu’il écrivit 18 pages pour dénoncer un Hadith Mounkar (parmi les Hadiths faibles) et il avait rassemblé sur sa table des dizaines de livres dont il en prit ce qu’il voulait et l’écrivit d’une façon superbe et remarquable, et en tira les morales et les remarques importantes. Et il ne fait aucun mystère pour celui qui écrit et publie, combien il est difficile pour celui qui écrit lui-même, de regrouper des textes qui se ressemblent dans des livres différents, alors que dire de celui qui, en plus, se doit de dicter cela aux autres et ne peut l’écrire lui-même.

· Je l’ai vu accorder une importance particulière au livre Al moudawi li’ilal al jami’ wa charhi al manawi de Ahmad ibn as-Siddiq al Ghoummari [..] Il examinait les propos de l’auteur et apportait des critiques et des remarques et discutait longuement. Et j’ai écrit de lui le 22 dhoul Qi’da de l’an 1419 H à son domicile les propos du cheikh concernant cet ouvrage: « Ce livre n’est pas bon, je ne conseille pas sa lecture sauf pour les grands étudiants appliqués ; Et si seulement quelques étudiants doués et forts prenaient la succession de ce travail en écrivant un livre pour le réfuter que l’on pourrait intituler Al Kâwi lil Moudawi et on y mentionnerait les Hadiths faibles, que lui considère authentiques, et les Hadiths authentiques que lui considère faibles... »

· Le dernier livre sur lequel travailla notre cheikh est Tahdhib Sahih al Jami’ as-Saghir wal Istidrak ‘alaïh. Il me répondit lorsque je l’interrogeais au sujet de ce livre : « J’entreprends cet ouvrage sous la suggestion de ma maladie et de ma faiblesse »
Son travail consista à authentifier ou non les Hadiths dont il n’avait pas encore analysé les chaînes de narrateurs, se contentant du jugement qu’en firent les savants et les Imams comme les Hadiths de Tarikh Dimashq (l’histoire de Damas) d’ibn ‘Assakir et Al Mou’jam al Awsat et Al Mou’jam al Kabir de at-Tabarany et autres…

 

 

 

 


· Mes dernières approches du cheikh m’apprirent de nombreuses choses et je considérais ses moments comme étant des cercles d’apprentissages intensifs. J’ai appris plus amplement la méthode du cheikh et sa minutie en voyant tous ses ouvrages, environ 150 manuscrits dont certains sont complets et d’autres encore inachevés.

· J’ai tenté, ces derniers temps de ne pas voyager pour ne pas quitter notre cheikh, et je me suis vu m’excuser à plusieurs reprises de voyager pour différents pays : l’Amérique, l’Allemagne, la Hollande , l’Espagne, l’Indonésie.

Mais je me suis rappelé qu’il fallait d’urgence partir en Arabie Saoudite pour renouveler ma carte de résidence, alors je demandai la permission à notre cheikh mercredi, et je ne savais ce que le destin nous réservait.

Je lui rendis donc visite après le ‘Icha, il était là, allongé sur son lit, le dos appuyé sur le bord du lit et je l’ai vu, par Allah, comme je ne l’avais pas vu depuis des mois : Le visage net, les yeux scintillants, la voix claire, l’esprit apaisé et je lui dis : « Par Allah ! Cheikh je n’aime pas me séparer de vous, mais ce qui doit être fait doit être forcément fait ».

Puis je lui expliquais l’obligation de mon voyage et il accepta cela de la meilleure façon en faisant des invocations pour moi et il dit: « J’espère qu’Allah te ramènera parmi ta famille en paix ! »

Puis je lui fis mes adieux. Le jeudi matin, je voyageai donc et j’arrivai à Riyad après la prière du Dhohr.

 

 

L’Annonce de sa mort

 

 



Le jour suivant, environ deux heures après la prière du vendredi, j’appelais depuis Riyad chez notre cheikh pour avoir de ses nouvelles. Ce fut sa femme -qu’Allah la fasse patienter et la rétribue- qui me dit que l’état du cheikh était le même que depuis ma dernière visite qui datait de moins de deux jours. Mais arriva le jour prévu :
Traduction relative et approchée : "Et lorsque leur date limite arrivera il ne pourront la devancer d’une heure ni la retarder."

Nous avons effectué la prière du Maghreb à la mosquée de ad-Dira à Riyad, et ce fut le cheikh Abdoul’Aziz ibn ‘Abdillah Âl Cheikh le Moufti d’Arabie Saoudite qui guida la prière. Je rencontrais à la mosquée de nombreux frères comme le cheikh ‘Abdoul ‘Aziz as-Sadhan qui me fit faire la connaissance du Moufti que j’ai salué. Puis il m’interrogea sur l’état de cheikh Nacir, comme avait l’habitude de le faire ceux qui me voyaient en voyage, ou non, puis je lui répondis que la situation de notre cheikh restait inchangée, et qu’il était encore malade et que nous demandions à Allah qu’Il lui redonne force.

Et nous ne savions pas, à ce moment là, que notre cheikh était en train de mourir ou était mort. Entre le Maghreb et le ‘Icha se réunissait une assemblée de frères parmi les Toulab al ‘Ilm (étudiants), et par grâce d’Allah, lors de cette assemblée, la discussion tournait autour de cheikh al Albany et des efforts dont il faisait preuve dans la science. La première question fut celle du propriétaire de la maison qui évoquait des rumeurs concernant cheikh, l’accusant d’être un Mourji et d’être en désaccord avec Ahl as-Sounnah en ce qui concerne al Iman (la foi). Je lui répondis donc, grâce à Allah, par une réponse exhaustive tirée des grands savants anciens et contemporains, comme ibn Taymiya, ibn al Qayim et ceux qui les avaient suivis dans la science et la foi. Je m’attardais donc à démontrer que le Minhaj de notre cheikh était en accord avec le leur et ne le contredisait en rien. Et nous n’avions pas fini avec la première question, et pas entamé la deuxième que nous parvint la terrible information par un coup de téléphone, et ce, seulement 30 minutes après la prière du Maghreb, cheikh al Albany venait de décéder !

Il n’y a de vrai Dieu qu’Allah, c’est à Allah que nous appartenons et vers Lui que nous retournerons !

Allah a dit :



Traduction relative et approchée :
"Et Nous n’avons attribué l’immortalité à nul homme avant toi. Est-ce que si tu meurs, toi, ils seront, eux, éternels."S21 V34

Par Allah ! Ce fut un choc mais nous avons patienté et non faibli.
Il ne s’écoula pas plus d’une heure sans que tout Riyad entière fut au courant, puis la Mecque , puis Médine, puis…, puis…


Et c’est comme si la terre entière, en une petite heure, fut au courant de la mort de cheikh, s’attrista et pleura.


Et la tristesse qui se trouvait dans mon cœur était bien plus douloureuse et ma blessure plus profonde, car il se passa ce dont j’avais peur mais c’est vers Allah que nous retournerons !

En fait il s’est passé le contraire de ce que j’attendais, et ce que j’évitais à tout prix se passa (une sagesse certaine). Il n’y a de pouvoir et de force qu’en Allah !

Et le Prophète -prières et bénédiction d'Allah- a dit : « Et lorsqu’un mal t’arrive, ne te mets pas à dire : « Si j’avais fais ainsi et ainsi. » Mais dis plutôt : « C’est Allah qui a prédestiné et a fait ce qu’Il a voulu. » Car le « Si » permet à Chaïtan d’intervenir. » Rapporté par Mouslim d’après abou Houreira

Mais même si le cheikh est mort et fut enterré alors que je fus loin de lui, chose qui fut dure pour moi, j’eus tout de même le privilège, et le mérite revient à Allah, d’être le dernier à avoir parlé au cheikh et pour qui il fit des invocations, à l’avoir rencontré, serré sa main, hormis sa famille, alors Louange à Allah pour ce qu’Il a prédestiné et facilité !

Allah a dit :



Traduction relative et approchée : "Dis : Rien ne nous atteindra en dehors de ce qu’Allah a prescrit pour nous."S9 V51

Le dimanche matin, environs deux heures avant la prière du Dhohr, l’avion en provenance de Riyad arriva à ‘Amman, et j’accourus près de la tombe du cheikh, essayant d’appliquer des Sounnah face auxquelles le cheikh était méticuleux, lorsque l’on manque la prière funéraire d’un proche ou d’un ami. J’ai donc prier sur lui, près de sa tombe, par 9 Takbir demandant à Allah pour lui la miséricorde, les hauts degrés et la compagnie des meilleurs parmi les adorateurs d’Allah pieux.

Je voyageais donc jeudi en saluant notre cheikh la veille, et je revenais dimanche alors qu’Allah l’avait choisi auprès de Lui, la veille également. Ce ne fut donc qu’une question de deux journées !!

· Il s’avère que le testament écrit de notre cheikh est daté du 27 Joumada al Awal 1410H, soit depuis 10 ans !! Toute sa vie fut sur la Sounnah (son vivant et sa mort).

Voici en fait 8 situations s’étant produites sur une période de 8 mois, la première étant la plus chère de ma vie et la dernière la plus dure pour moi.

Qu’Allah fasse miséricorde à notre cheikh,
Et qu’Allah nous réunisse avec lui parmi les pieux.
Car Il est proche et répond aux invocations !

Extrait de Ma’a cheikhina Nacir as-Sounnah wad-Dine par ‘Ali Hassan al Halaby.

Traduction de Oummou Yassir Qu'Allah la récompense

 

 

Par Ilyes Abou Abd Ar Rahman Al Firansy
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Mardi 12 septembre 2006

 

SON NOM ET SA LIGNEE


Il est notre noble Cheikh, Al 'Allammah, Al Mouhadith, Al Faqih, l'actuel Mouftî de la région de Jâzân, le porteur du drapeau du Hadîth et de la Sounnah, le Cheikh Ahmad ibnou Yahya bnou Mouhammad bnou Shabîr An Najmî des âli Shabîr des Banî Hoummad, une des tribues bien connue de la région de Jâzân.



SA NAISSANCE


Le Cheikh est né dans le village de Najâmiyah, le 22 du mois de Shawâl 1346H et a grandi dans la maison de ses deux parents pieux d'une façon incomparable.

Ses parents avaient fait une demande à Allah de ne pas le charger des travaux de ce bas monde, Allah fit que ceci soit vrai.

Ses deux parents prenaient garde de leur enfant au point de ne pas le laisser jouer avec les enfants. A l'âge de la puberté, ils le mirent aux écoles du village où il apprit à lire et écrire. il apprit la récitation du Coran dans l'école national avant la venue de Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî, 3 fois et la dernière fut en 1358H quand il resta là.

Il lit le Coran la première fois à Cheikh 'Abdu ibnou Mouhammad 'Aqîl An Najmî en 1355H. Puis à Cheikh Yahya Faqih Abassî, qui était originaire du Yemen et vient à Najâmiyah pour y rester. Notre Cheikh étudia chez lui en 1358H mais quand Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî arriva à Najâmiyah il y'eut un débat entre lui et son professeur sur l'élévation d'Allah car il était 'ach'arî. Le Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî le mit en défaite et il quitta la ville.



SON PARCOURS DANS LA SCIENCE


Après le départ de son professeur ach'arî, le Cheikh avec ses deux oncles paternels Hassan ibnou Mouhammad An Najmî et Husseyn ibnou Muhammad An Najmî assistaient fréquemment aux cours de Cheikh Al Qar'âwî dans la ville de Sâmitah, c'était en 1359H.
En 1360H et pour être précis au mois de Safar, notre Cheikh rejoignit l’école salafi (compréhension du Coran et de la Sounnah seon les pieux prédecésseurs) et y récita le Coran sous l'ordre de Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî au Cheikh 'outhmân ibnou 'outhmân Hamlî. C'était tel qu'il lui récita entièrement le Coran avec les règles de tajwid et mémorisa les livres "Touhfatul Atfâl", "Hidâyatoul Moutafîd’’, "Thalathatoul ousosul", "Al Arba'in An Nawawiyah", "Al Hissâb" et il perfectionna l'art de l'écriture.

Il s'asseyait dans les cercles d'études que Cheikh Al Qar'âwî avaient mis là, jusqu'à ce que les jeunes étudiants partaient après la salat Ad Dhouhr. Alors, il assistait aux cercles des étudiants plus âgés dont Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî était le professeur personnel. Il resta dans cette classe de la salat Ad Dhouhr jusqu'à la salat Al 'ichâ' puis il repartAit avec ses deux oncles à la ville de Najâmiyah.

Après 4 mois, Cheikh Al Qar'âwî lui donna la permission d'assister aux cours des étudiants plus âgés. Il lit au cheikh les livres suivants:

"Ar Rahabiyah" sur les lois de l'héritage, "Al Ajroumiyah" sur la grammaire arabe, "Kitabou At Tawhîd", "Bouloughoul mâram", "Al Bayqouniyah", "Noukhba oul Firkri" avec son explication "Nouzahatou Nadhri", "Moukhtassarât fi sîrah", Tasrîfoul Ghazî"," Al 'Awâmil fil nahou mâ itou", "Al Waraqât" sur les fondements de la jurisprudence , "'Aquidaotu At Tahâwiyah" avec l'explication de Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî ceci avant de voir l'explication de Cheikh ibnou abil ‘iz, il étudia aussi une partie du livre "Al Afiyah" d'Ibnou Mâlik et "Douraroul Bahiyah" et son explication "Ad Dararoul Madiyah" dans la jurisprudence tous deux écrits par Cheikh Ach Chawkânî. Il en est de même pour d'autres livres parmi lesquels il y'en a qui sont étudiés comme sujet assigné comme ceux précités et d'autres qui sont étudié pour la culture générale comme des traités concis ou petites épîtres ou des livres de référence qui servent pour une recherche comme "Nayloul awtâr ", " Zâdoul Mi'ad", "Nouorul Yaqîn", "Al Muwatta" et "Al oummouhât".


En 1362H, Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî distribua des parties d'Al oummouhât (livres de hadîth) qu'il avait dans sa bibliothèque à ses étudiants, qui contiennent Sahîh al Boukharî, Sounan Abi Dawoûd, Sounan An Nessâi, Al Mouwatta de l'Imam Mâlik. Ses étudiants commencèrent à lui lire ces livres mais n'ont pas pu les terminer à cause de la sécheresse.

En 1364H, ils retournèrent chez lui pour le lire et ils reçurent de lui al Ijazah (autorisation religieuse) de rapporter Al oummouhat As Sita.

En 1369H, il étudia auprès de Cheikh Ibrahîm ibnou mouhammad al 'Amoudî, le juge de Sâmitah à l'époque, deux livres: "Islah al Mujtam", et le livre de fiqh de cheikh Abdourahmân As Sa'dî fait sous forme de questions-réponses intitulé "Al Ichrad ila Ma'rifatoul Ahkam"

Il étudia aussi chez Cheikh 'Alî ibnou Cheikh ‘outhmân Ziyad As Soumâlî sous l'ordre de Cheikh Al Qar'âwî, il étudia un livre de grammaire "Al 'Awâmil fi Nahwi Miât ainsi que d'autres livres de grammaire et de morphologie,conjugaison.

En 1384H, il assista aux cercles d'études de l'Imam, Al 'Allammah, le moufti du Royaume d'Arabie Sa'oudite Cheikh Muhammad ibnou Ibrahîm âli Cheikh pendant un peu près deux mois. Dans ces cercles il prit le tafsîr d'Ibnou Jarîr at Tabari avec la récitation d'Abdulazîz Ash Shoulhoub au sujet du tafsîr. La même année, il assista aux réunions avec Cheikh AbdulAzîz ibnou Bâz pendant un mois et demi environ, ses classes étaient sur As Sahîh Al Boukharî entre la prière du Maghrib et celle de l'Ichâ'.



SES PROFESSEURS


De ce que tu as pu lire, il t'apparait que ses professeurs étaient:

1] Cheikh Ibrahîm ibnou Mouhammad Al 'Amoudî, le juge de la ville de âamitah de son époque.
2] Cheikh Hâfidh ibnou Ahmad Al Hakamî
3] Cheikh, Al 'Allammah, le da'i, le réformateur de la partie sud de l'Arabie 'Abdoullah Al Qar'âwî
4] Cheikh 'Abduh bnou Mouhammad Aqîl An Najmî
5] Cheikh 'outhmân ibnou 'outhmân Al Hamlî
6] Cheikh 'Alî bnou 'outhmân Ziyâd As Somalî
7] Cheikh Mouhammad ibnou Ibrahîm Âli Cheikh, le Moufti du Royaume de sa’oudi de l'époque.
8] Cheikh Yahya Faqih 'Abassî Al Yamanî




SES ETUDIANTS


Notre Cheikh qu'Allah le préserve a eu beaucoup d'étudiants. Celui qui veut passer le nombre d'année qu'il a passé dans l'enseignement devra passer au moins la moitié d'un siècle. Il est compréhensible qu'il a eu beaucoup d'étudiants et cela nécessiterait des livres pour les répertorier, toujours est-il que j'en citerai quelques uns pour te donner une idée et pour chercher les autres:

1] Notre Cheikh, Al 'Allammah, le mouhadith le défenseur de la Sounnah Rabe' ibnou Hadî AL Madkhalî.
2] Notre Cheikh al’allammah, Zeyd ibnou Mouhammad bnou hadî Al MAdkhalî.
3] Notre Cheikh le savant l’excellent 'Ali ibnou Naçer Al Faqîhî.

Il est suffisant de citer ces 3 noms car ils sont répandus parmi les cercles de science et personne ne pourra nous blâmer d'avoir agît ainsi.



SES APTITUDES ET SON INTELLIGENCE


Le Cheikh a un très haut niveau d'intelligence et l'histoire qui suit n'est qu'un exemple de son intelligence et de sa bonne mémoire depuis qu'il est enfant:

l'oncle, Cheikh 'oumar ibnou Ahmad Jardî Al Madkhalî dit:
"Quand Cheikh Ahmad voulait assister au cours de l’école salafi de Sâmitah avec ses deux oncles Hassan An Najmî et Husseyn An Najmî, il assistait aux cours des étudiants plus âgés en 1359H , alors qu'il n'avait que 13 ans, il voulait assister aux cours de Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî avec les étudiants plus âgés et les mémoriser".

C'est pour çà que Cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî l'a laissé assister aux cours des plus âgés pour l'enseigner de ce qu' il voyait chez lui comme supériorité, rapidité,mémorisation intelligence.



SES TRAVAUX


Notre Cheikh, qu'Allah le préserve, a travaillé dans l'école de cheikh 'Abdoullah Al Qar'âwî comme volontaire. Et quand sa position commençait à être payé, il eut le poste de professeurs dans sa ville An Najâmiyah c'était en 1367H. En 1372H, il fut transféré comme Imam et professeur dans la ville d'Abou Soubaylah Balhourath.

Le 1/1/1374H, suite à l'ouverture de l'université éducationnelle de Sâmitah, il fut assigné là bas comme enseignant jusqu'en 1384H. Il resta à ce poste avec l'espoir d'être professeur à l'Université de Médine, il partit jusque là mais les circonstances ont fait qu'il revient à Sâmitah et Allah décréta qu'il soit guide au Ministère de la Justice d'Al Jâzân en conseillant les gens de la meilleure des manières.

Le 1/7/1387 Il retourna enseigner à l'Institut éducationnel du district sur sa demande. En 1389H au début de l'année il partit pour l'Institut de Sâmitah où il y enseigna jusqu'à son départ en 1410H


Depuis ce moment, jusqu'au moment où j'écris ces lignes, il alterne entre l'enseignement chez lui, à la mosquée, dans d'autres mosquées du district tout en tenant ses classes et répondant aux questions.

Il fait tout ceci conformément aux conseils finals de son Cheikh qui lui conseilla de passer son temps dans l'enseignement et de faire attention aux élèves et particulièrement ceux qui ont quitté leur famille pour étudier. Il patienta beaucoup dans cela, qu 'Allah le récompense et le préserve.

Il suivit aussi le conseil final de son professeur 'Abdoullah Al Qar'âwî qui est de continuer à étudier et à prendre la science des autres. Principalement dans les matières de Hadîth et de Fiqh à un point tel qu'il surpassait ses collègues. Qu'Allah bénisse sa vie et sa science et nous fasse profiter de ses efforts.



SES OUVRAGES


Notre cheikh qu'Allah le préserve a écrit beaucoup de livres, certains d'entre eux sont édités d'autres pas, nous demandons à Allah de faciliter leur édition pour que le bénéfice soit atteint.

Parmi ses livres il y'a :

1] Awdahoul Ishârati fi Radi 'ala man abâha al mamnou' min ziyârah
2] Ta, sisoul Ahkâm Sharhou oumdatoul Ahkâm Une petite partie a été éditée
3] Tanzihu Ash shari'ah 'an Ibâhatil Aghâni al khali'ah
4] Rissâlatoul Irshâd ila Bayânoul Haq-q fi houkmil Jihâd
5] Rissalatun fi hukmil Jahril bil basmalah
6] Fathou Rabboul Wadoud fil fatâwâ war Roudoud
7] Al mawrid Al Adh'b az zilal fimâ intaqada 'ala ba'adil manâhij ad da'awiyah minal 'aqâ'id wal a’mâl.

Et il a encore beaucoup d'autres livres qu'il a présenté aux Musulmans qui sont bénéfiques, qu'Allah le récompense de la meilleure des récompenses et fasse bénéficier l'Islam et les Musulmans à travers lui. Que les prières et les salutations soient sur notre Prophète, sa famille et ses compagnons.



Ecrit par le savant Cheikh Mouhammad ibnou hadi al madkhalî professeur dans le hadith à l’université islamique delà ville de Médine.

Source: le-message

Equipe alminhadj.com

Par Ilyes Abou Abd Ar Rahman Al Firansy
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Mercredi 13 septembre 2006

Son nom, sa filiation et lieu de naissance :

Il se nomme Abu Ahmad, ‘Abdur-Razzâq Ibn ‘Afîfî Ibn ‘Atiyyah An-Nûbî. Il est né à Shanshûr, une ville d’Egypte, en l’an 1323 de l’Hégire.

Ses études et sa quête de la science :

Il fut élevé dans une famille de savants, et débuta ses études primaires et secondaires dans la ville de Shanshûr, lesquelles étaient basées sur le programme d’Al-Azhar. Lorsqu’elles furent achevées, il alla au Caire suivre des études avancées à l’université d’Al-Azhar, et y fut diplômé en l’an 1351 de l’Hégire, obtenant le diplôme le plus prestigieux. Lorsqu’il était au Caire, il rencontra et appris sous l’égide des renommés savants Ahmad Shâkir et Hâmid Al-Fiqqî.

Après avoir obtenu son diplôme, il continua en se spécialisant dans le domaine du Fiqh et de Ussûl al-Fiqh et obtint son diplôme dans le Fiqh et l’Ussûl Mâlikî en l’an 1355 de l’Hégire. Ensuite il poursuivit ses études et son acquisition de la science en prenant des livres des savants, en les étudiant et les examinant.

Ceux qui l’ont connu et ont vécu auprès lui le décrivent comme ayant une science encyclopédique, possédant diverses aptitudes intellectuelles et étant polyvalent dans toutes les sciences de l’Islam.

Ses positions et responsabilités religieuses :

Il travailla en qualité d’enseignant dans un institut éducationnel d’Al-Azhar en Egypte en l’an 1356 de l’Hégire, et pendant cette époque, il contrôla et vérifia le livre Al-‘Uluww de l’Imâm adh-Dhahabî.

Il dispensait également des cours dans les mosquées à travers ce pays.

Il est ensuite allé s’installer à Alexandrie où il participa à la construction de mosquées et à l’instruction du peuple.

Il fut choisi pour être le vice-président de la Jamâ’at Ansâr as-Sunnah al-Muhammadiyyah en l’an 1365 de l’Hégire, puis en occupa le poste de Président en l’an 1379 de l’Hégire.

En l’an 1368 de l’Hégire, il accomplit la Hijrah dans les régions de Haramayn en Arabie Saoudite, suite à l’invitation du sheikh Muhammad Ibn Ibrâhîm Âli Sheikh (rahimahullah) [Décéda en l’an 1389 de l’Hégire] qui entendit de bons échos et fut impressionné à son sujet.

Lorsqu’il était en Arabie Saoudite, il enseigna dans le centre de Dâr at-Tawhîd a Tâ’if. Après deux années d’enseignement dans cet établissement, il alla à ‘Unayzah enseigner dans l’institut éducationnel en l’an 1370 de l’Hégire. Puis vers la fin du mois de Shawâl de l’année 1370 de l’Hégire, il alla à Riyadh pour enseigner dans l’institut d’enseignement sous la direction du sheikh Muhammed Ibn Ibrâhîm Âli Shaikh.

On lui attribua un poste d’enseignant dans l’université de Sharî’ah et de langue arabe de Riyadh, dès son ouverture.

Puis il fut nommé Président du comité Islamique de la Recherche et de la Fatwa, et fut également un membre du Conseil des Grands Savants. Il occupa ce poste jusqu’à son décès, qu’Allah lui fasse miséricorde [1].

Il était responsable de la supervision d’un certain nombre de traité scientifiques, tels que des rédactions de doctorat, et les thèses pour l’obtention des maîtrises.

Il présentait plusieurs cercles d’études dans lesquels il enseignait le Tafsîr du Coran. Ces cours étaient donnés dans la mosquée du sheikh Mohammed Ibn Ibrâhîm à Riyadh. Ensuite, il les dispensa chez lui.

Il dirigeait la prière dans la mosquée qui était adjacente à son logement. Il dispensait aussi de temps en temps dans cette mosquée, des cours d’enseignement et des sermons.

En plus de cela, il participait aux cérémonies et aux séminaires, tels que l’enseignement de cours pendant la période du Hajj.

Ses étudiants :

Les plus renommés de ses étudiants sont :

  1. Sheikh ‘Abdul-‘Azîz Ibn ‘Abdillâh Âli Sheikh
  2. Sheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abdir-Rahmân Al-Ghudayyân
  3. Sheikh ‘Abdullâh Ibn Hasan Al-Qu’ûd
  4. Sheikh Sâlih Al-Luhaydân
  5. Sheikh Sâlih Ibn Fawzân Al-Fawzân

Ses qualités et caractéristiques :

Le cheikh, qu’Allah lui fasse miséricorde, faisait preuve de beaucoup de sagesse dans son appel et son instruction des gens. Il accomplissait le Hajj chaque année depuis sa Hijrah en Arabie Saoudite. Il était très gentil, généreux et humble.

Il était extrêmement patient lors des moments d’épreuves et se consacrait constamment à la glorification et à l’exaltation d’Allah. Parmi les exemples de sa patience, lorsqu’il était affligé d’une hémiplégie [2] qui paralysait la moitié de son corps en l’an 1376 de l’Hégire, et également en l’an 1413 de l’Hégire. Il fit preuve de patience et garda espoir, ensuite Allah l’en a guéri. De même lorsque trois de ses enfants décédèrent lors de son vivant. Son fils ‘Âsim décéda dans une guerre en l’an 1973 de l’année grégorienne. Il appris la nouvelle et fit preuve de patience tout en espérant la récompense d’Allah. Puis son fils, ‘Abdullah, décéda en l’an 1403 de l’Hégire lorsqu’ il était à Jeddah.

Sa famille et ses enfants :

Le cheikh (rahimahullah) épousa une femme pieuse issue d’une famille pieuse en Alexandrie, avec laquelle il eut de nombreux enfants : il eut huit enfants - cinq garçons et trois filles. Trois de ses fils l’ont précédé dans la mort, comme il fut mentionné.

Son rôle dans la Da’wah :

Les livres scientifiques les plus appréciés du cheikh étaient : «  Al-Mustasfâ  » de Al-Ghazâlî, «  Al-Muwâfiqât  » d’Ash-Shâtibî et «  al-Qâmûs al-Muhît  » d’Al-Fayrûz Abâdî.

Sa principale occupation était dirigée vers l’enseignement, l’éducation, l’instruction et la prononciation de fatwas, lui laissa peu de temps pour écrire des livres et des traités [3]. Une fois, en répondant à une question, il dit : « Je n’ai pas vu beaucoup de nouveautés dans les livres de cette époque, mais plutôt seulement des répétitions de ce qui a déjà été écrit dans le passé, excepté pour les livres du cheikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullah), dans lesquels vous pourrez trouver beaucoup de science qui n’a pas été entièrement parcourue par les précédents. »

Malgré cela, il édita, vérifia et commenta de nombreux ouvrages, comme :

  1. Mudhikkirah at-Tawhîd , (Un guide sur le Tawhîd), un traité bénéfique basé sur les notes prises lors de ses cours à l’université.
  2. Une vérification et une explication du livre « Al-Ihkâm fî Usûl-il-Ahkâm » de Al-Âmadî,
  3. Une explication de At-Tadmuriyyah d’Ibn Taimiyyah,
  4. Remarques du livre At-Tabûkiyyah d’Ibn-al-Qayyim
  5. Remarques du livre Alfiyyah d’Al-‘Irâqî
  6. Ce qui démontre l’immensité de sa science, la précision de sa perspicacité, et l’étendue de son intelligence, sont les notes suivantes, lesquelles sont petites par la taille mais grande par la valeur, c’est ce qu’il a inséré dans les marges du «  Sharh Al-‘Aqîdah At-Tahâwiyyah  » d’Ibn Abîl-’Izz Al-Hanafî dans lequel il mentionne les références de son commentaire des livres du Sheikh-al-Islâm Ibn Taimiyyah et son élève Ibn Al-Qayyim.

Les savants qui ont fait son éloge :

Son statut parmi les savants était renommé. C’est la raison pour laquelle il fut nommé Président de la Jamâ’at Ansâr as-Sunnah en Egypte, à l’époque de sa gloire et de son prestige. Sa réputation circula au-delà de sa patrie d’Egypte, c’est la raison pour laquelle le sheikh Muhammed Ibn Ibrâhîm Âli Sheikh, qu’Allah lui fasse miséricorde, l’invita au Royaume d’Arabie Saoudite. Le Roi ‘Abdul-Azîz assistait à ses cours hebdomadaires chaque jeudi.

L’imâm Al-Albanî (rahimahullah) le décrivit comme étant : « Un remarquable savant qui fait partie des rares savants chez qui il remarqua possédant une personnalité, des mœurs, une gentillesse et une compréhension des savants ».

Il a également dit : « Je l’ai rencontré lors de plusieurs occasions pendant le Hajj. Parfois, j’écoutais ses questions/réponses scientifiques, qui lui étaient posées par des pèlerins recherchant auprès de lui une fatwa, sur divers sujets. Ces réponses étaient précises et révélaient toute l’étendue de sa compréhension et de son suivi évident de la méthodologie des Salaf As-Sâlih ».

Le sheikh ‘Abdul-‘Azîz Ibn ‘Abdillâh Âli Shaikh à dit à son sujet : « Le sheikh fait partie de la brillante élite qui a joué un rôle important dans l’éducation des générations ».

Le sheikh Sâlih Al-Fawzân a dit : « Il était le sheikh (professeur) des professeurs et un modèle pour les savants Salafî de cette époque. Chaque étudiant de cette génération diplômé des études Islamiques lui est, après Allah, reconnaissant ».

Le sheikh Muhammed Lutfî as-Sabbâgh a dit : « Par Allah ! Je n’ai jamais rencontré de savant tel que lui, sur le plan de ses vastes recherches, ses connaissances précises et son excellente mémorisation. »

Sa fin :

Le cheikh commença à s’affaiblir en l’an 1411 de l’Hégire et fut admis à l’hôpital en l’an 1415 de l’Hégire. Il y resta jusqu’à son décès, qui survint un jeudi matin, cinq jours avant la fin du mois de Rabî’ al-Awwal de l’année 1415 de l’Hégire (1er septembre 1994). La prière funéraire eut lieu dans la Mosquée Centrale de Riyadh, après la prière de la Jumu’ah. Son ancien étudiant, le cheikh ‘Abdul-‘Azîz ‘Âli Sheikh présida sa prière funéraire, qu’Allah lui fasse miséricorde.

_________________

[1] Note du traducteur : Il était au service de ce comité de Grands Savants avec le Sheikh Ibn Bâz, lequel était à la tête du comité, le Sheikh ‘Abdullah Ibn Qu’ûd et le Sheikh Abdullah Ibn Ghudayyân.

[2] Note du traducteur : C’est une totale ou partielle paralysie d’un côté du corps et est la conséquence d’une maladie ou une blessure des centres moteurs du cerveau (Merriam - Dictionnaire Webster)

[3] Note du traducteur : Parmi ses renommés étudiants il y eut le cheikh Mohammed Amân Al-Jâmî, qu’Allah lui fasse miséricorde.


Auteur : Divers auteurs

Source : Al-Asalâh (volume 13/14, p. 32-34) avec des ajouts de Sahab.net (Al-Ibânah.com)

Traduit par : L’équipe de Sounna.com  Qu'Allah les Récompenses

Par Ilyes Abou Abd Ar Rahman Al Firansy
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